L’ivresse de la poésie, de la musique et du chant avec un « cérémonial » du verbe arabe, signé Nidal el-Achkar. Pour clôturer le festival de Baalbeck, les mots, les rimes, les fulgurances et les images des plus grands poètes arabes ont claqué, comme des fanions au vent. Monde sonore, riche, admirablement servi par six « récitants ». De Gebran Khalil Gebran à Georges Schehadé, en passant par Mahmoud Darwiche, Nizar Kabbani, al-Hallaj et bien d’autres ; les mages, échos de leur siècle, ont parlé. Et le public a religieusement écouté.
L’ivresse de la poésie, de la musique et du chant avec un « cérémonial » du verbe arabe, signé Nidal el-Achkar. Pour clôturer le festival de Baalbeck, les mots, les rimes, les fulgurances et les images des plus grands poètes arabes ont claqué, comme des fanions au vent. Monde sonore, riche, admirablement servi par six « récitants ». De Gebran Khalil Gebran à Georges Schehadé, en passant par Mahmoud Darwiche, Nizar Kabbani, al-Hallaj et bien d’autres ; les mages, échos de leur siècle, ont parlé. Et le public a religieusement écouté.
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