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Actualités - Chronologie

Ecevit promet des « surprises » à l’UE avant le scrutin

Le Premier ministre turc sortant, Bülent Ecevit, a promis de surprendre ses voisins européens en adoptant, avant les élections législatives anticipées du 3 novembre, des réformes cruciales pour l’éventuelle adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La candidature d’Ankara bute toujours sur un certain nombre de réformes, comme l’abolition définitive de la peine de mort et l’amélioration du sort réservé à la minorité kurde. Ces sujets, souvent considérés comme tabous en Turquie, sont encore source de divisions au sein de la fragile coalition tripartite dirigée par Ecevit, qui a perdu mardi sa majorité parlementaire. L’avenir de la Turquie au sein de l’Europe risque d’être l’un des principaux thèmes de la campagne électorale. Or, Ecevit a promis que les derniers actes de son gouvernement – l’un des plus stables de l’histoire récente du pays, jusqu’à ses récents déboires – seraient consacrés à l’adoption de réformes pro-européennes. Cela nécessite selon lui des compromis qui dépassent les clivages partisans. « Je crois que nous pouvons trouver une solution entre nous. Je suis optimiste. Si nous pouvons faire cela, nous aurons surpris l’UE », a dit le chef du gouvernement. Mais, de l’avis de certains diplomates, les réformes nécessaires à l’intégration européenne de la Turquie risquent de faire les frais des chamailleries partisanes qui ne sauraient manquer en période préélectorale. « Il y a des opinions divergentes entre nous, a reconnu Ecevit. Le MHP a une position différente (...) mais, dans les prochains jours, nous allons voir de nouveaux exemples de dialogue entre les partis, au-delà de la coalition, sur des sujets controversés. » « Que ce soit sur la peine de mort, la langue, la culture, je crois qu’il y aura un climat propice au compromis au sein du Parlement les prochains jours », a pronostiqué le Premier ministre.
Le Premier ministre turc sortant, Bülent Ecevit, a promis de surprendre ses voisins européens en adoptant, avant les élections législatives anticipées du 3 novembre, des réformes cruciales pour l’éventuelle adhésion de la Turquie à l’Union européenne. La candidature d’Ankara bute toujours sur un certain nombre de réformes, comme l’abolition définitive de la peine de mort et l’amélioration du sort réservé à la minorité kurde. Ces sujets, souvent considérés comme tabous en Turquie, sont encore source de divisions au sein de la fragile coalition tripartite dirigée par Ecevit, qui a perdu mardi sa majorité parlementaire. L’avenir de la Turquie au sein de l’Europe risque d’être l’un des principaux thèmes de la campagne électorale. Or, Ecevit a promis que les derniers actes de son gouvernement –...