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Territoires autonomes Paris et Washington critiquent la fermeture partielle de l’Université al-Qods

La France a critiqué jeudi la fermeture par la police israélienne du bâtiment administratif de l’Université al-Qods, dans le secteur arabe de Jérusalem, et ne voit pas la justification d’un tel acte. « La France est préoccupée par cette nouvelle action contre les institutions palestiniennes de Jérusalem qui s’ajoute à la liste des mesures prises depuis la fermeture de la Maison d’Orient et qui vise une institution dirigée par un homme qui a prouvé qu’il était un homme de dialogue », a déclaré François Rivasseau, porte-parole du Quai d’Orsay. L’Université al-Qods est présidée par Sari Nousseibeh, dirigeant modéré de l’OLP. Auparavant, La Maison-Blanche a, elle aussi, critiqué cette fermeture, la jugeant contre-productive dans la guerre contre le terrorisme et la réforme des institutions palestiniennes. « Cette action n’aide pas au combat contre le terrorisme, ne favorise pas la réforme des institutions palestiniennes », a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche Ari Fleischer dans un communiqué. Le nouveau chef d’état-major israélien opposé à l’expulsion d’Arafat Le nouveau chef d’état-major de l’armée israélienne, le général Moshé Yahalon, s’est dit opposé à ce qu’Israël expulse le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, rapporte jeudi la radio militaire israélienne. « Ce serait une erreur d’expulser Arafat, car on renforcerait sa position (internationale) au lieu de l’affaiblir », a déclaré le général Yahalon à des officiers supérieurs, selon la même source. Un tel acte lui « rendrait la légitimité internationale qu’il a perdue », a ajouté le général lors d’une visite au quartier général des forces israéliennes en Cisjordanie. Il a préconisé en revanche qu’Israël poursuive sa politique de « mise à l’écart » du chef de l’Autorité palestinienne, que l’État juif ne considère plus comme un partenaire légitime. « Il faut l’assécher, mais non l’expulser », a affirmé le général Yahalon. Cette position contraste avec celle de l’ancien chef d’état-major Shaul Mofaz qui a demandé au cours des derniers mois l’expulsion de M. Arafat en dehors des territoires palestiniens. Un Palestinien libéré par Israël pour faire un don d’organe à son fils malade Un policier palestinien détenu par Israël a été libéré jeudi afin de lui permettre de se rendre aux États-Unis pour donner une partie de son foie à son enfant malade âgé de 17 mois, a annoncé LAW, une organisation palestinienne de défense des droits de l’homme. Le policier Shahir Mansour avait été arrêté par l’armée israélienne en avril à Naplouse (nord de la Cisjordanie) et il était depuis en détention administrative à Késiot, une prison du sud d’Israël. Il a été relâché sur un engagement à ne prendre part à l’avenir à aucune action susceptible de porter atteinte à Israël, a indiqué Arjan el-Fassed, un porte-parole de LAW. Shahir Mansour devrait se rendre aux États-Unis vendredi pour y subir l’opération de transplantation destinée à sauver la vie de Munjid, son petit garçon, a-t-on indiqué.
La France a critiqué jeudi la fermeture par la police israélienne du bâtiment administratif de l’Université al-Qods, dans le secteur arabe de Jérusalem, et ne voit pas la justification d’un tel acte. « La France est préoccupée par cette nouvelle action contre les institutions palestiniennes de Jérusalem qui s’ajoute à la liste des mesures prises depuis la fermeture de la Maison d’Orient et qui vise une institution dirigée par un homme qui a prouvé qu’il était un homme de dialogue », a déclaré François Rivasseau, porte-parole du Quai d’Orsay. L’Université al-Qods est présidée par Sari Nousseibeh, dirigeant modéré de l’OLP. Auparavant, La Maison-Blanche a, elle aussi, critiqué cette fermeture, la jugeant contre-productive dans la guerre contre le terrorisme et la réforme des institutions...