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VIVENDI Le groupe obtient un crédit d’un milliard d’euros

Vivendi Universal (VU), confronté à des problèmes aigus de trésorerie, a obtenu hier une première bouffée d’oxygène depuis le limogeage de Jean-Marie Messier avec un crédit bancaire d’un milliard d’euros, mais il lui reste à régler son financement à long terme et à traiter une dette colossale. Dans un communiqué, VU a précisé que le prêt « apporte au groupe une source de liquidité additionnelle à court terme » et qu’il n’est « pas assorti de sûretés », ce qui signifie que les banques n’ont pas exigé de gage en contrepartie. La ligne de crédit a été ouverte par un consortium bancaire comprenant BNP Paribas – un des principaux créanciers de VU – la Société Générale, le Crédit Lyonnais, le Crédit Agricole, la Deutsche Bank, Citigroup et le Credit Suisse First Boston. Aucune réaction officielle des membres de ce syndicat bancaire n’a pu être obtenue. Le groupe n’a pas non plus indiqué le taux auquel le prêt a été consenti et qui serait, selon le quotidien français Le Monde, nettement plus élevé que son taux net d’endettement en 2001 (4,6 %). Le nouveau PDG, Jean-René Fourtou, cité par le communiqué, s’est « réjoui » de l’issue favorable des négociations avec les banques, entamées aussitôt après sa désignation à la tête du groupe mercredi dernier. M. Fourtou a souligné « la collaboration fructueuse avec (les) banques pour la mise en place d’une ligne de crédit à plus long terme ». Les banques, très engagées dans VU, avaient relâché leur pression sur le groupe aussitôt après la nomination de M. Fourtou, après avoir refusé de voler au secours de M. Messier en équilibre instable. M. Fourtou négocie une nouvelle tranche de crédit, dont le montant serait compris entre 2,5 et 3 milliards d’euros. Cette négociation pourrait « prendre plus de temps » que la première, selon Le Figaro, mais VU s’est refusé à tout commentaire .
Vivendi Universal (VU), confronté à des problèmes aigus de trésorerie, a obtenu hier une première bouffée d’oxygène depuis le limogeage de Jean-Marie Messier avec un crédit bancaire d’un milliard d’euros, mais il lui reste à régler son financement à long terme et à traiter une dette colossale. Dans un communiqué, VU a précisé que le prêt « apporte au groupe une source de liquidité additionnelle à court terme » et qu’il n’est « pas assorti de sûretés », ce qui signifie que les banques n’ont pas exigé de gage en contrepartie. La ligne de crédit a été ouverte par un consortium bancaire comprenant BNP Paribas – un des principaux créanciers de VU – la Société Générale, le Crédit Lyonnais, le Crédit Agricole, la Deutsche Bank, Citigroup et le Credit Suisse First Boston. Aucune réaction...