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Actualités - Chronologie

CONCERTS À l’amphithéâtre Aboukhater-USJ Musique de chambre pour célébrer les quartettes(photo)

Hommage aux quartettes, après celui rendu aux sonates il y a quelque temps, dans ce concert placé sous l’égide du Conservatoire national supérieur de musique à l’amphithéâtre du campus des sciences humaines (USJ). Des musiciens inspirés et talentueux sur scène pour des partitions célébrant l’art des quintettes. Sous les feux de la rampe, Zdenewk Drholecky à la clarinette (qu’on a déjà applaudi la semaine dernière dans une très belle prestation), Catalina Andréa Rupa à la viole, Katarzyna Sytnik et Sorin Horlea au violon et Magdalena Sokola au violoncelle. Au menu, deux œuvres seulement, de deux compositeurs: F. Krommer et A. Dvorak. Le premier, peu connu de notre auditoire, est une véritable révélation pour nos mélomanes et le second, célèbre par sa Symphonie du Nouveau Monde, est une voix déjà presque familière par son lyrisme et sa douceur mélodique. Ouverture donc avec le Quartette en si bémol op. 83 pour clarinette, violon, viola et violoncelle en quatre mouvements de F. Krommer, compositeur tchèque appartenant à l’ère classique viennoise. Allegro brillant pour une narration toute en subtiles nuances et vivacité d’un menuet et rondo tout en volutes ondoyantes. Élégance feutrée d’un style très viennois aux confins presque «mozartiens»… Avec Anton Dvorak, modulations lyriques d’un quartette (op. n96 n12 , intitulé Américain en fa majeur) pour quatre mouvements, révélant un art libéré des tutelles étrangères et gardant en douce un esprit résolument tchèque. Premières mesures vives et aériennes d’un «allegro» léger comme du vent et puis ce «lento» chargé de nostalgie et de mélancolie, telle une mélopée aux tristesses à peine contenues… Et comme une soudaine renaissance, un «molto vivace» au motif joyeux et sautillant suivi d’un autre «vivace» plus tempéré, d’une simplicité désarmante. D’une modestie confondante, Dvorak touche infiniment l’auditeur par sa musique pleine de sève folklorique, et ce n’est certainement guère par innocence qu’il fit en 1890, en pleine gloire, cette fracassante révélation à Londres: «Je reste ce que j’ai été, un simple musicien tchèque». On l’écoute ici dans ce délicieux quartette d’une fraîcheur incomparable. Salves d’applaudissements d’un public peu nombreux (peut-être à cause des examens de fin d’années!) a été charmé par ces sonorités colorées appartenant au chant de la terre d’un musicien qui considérait que la nature est une mère omniprésente. Edgar DAVIDIAN Récital, ce soir, de Abdel Rahman el-Bacha Ce soir, à 20h30, à l’USJ (rue de Damas), le pianiste Abdel Rahman el-Bacha donnera un récital dont les bénéfices seront reversés à l’association Auxilia. Le programme est largement axé sur le XIXe siècle: – Maurice Ravel, Le Tombeau de Couperin (prélude-fugue-forlane-rigaudon-menuet-toccata); – Franz Liszt, Vallée d’Obermann (extrait de La première année de pèlerinage); – Franz Schubert, Sonate en la mineur D 784 (allegro giusto-andante-allegro vivace); – Frédéric Chopin, 2e sonate en si bémol mineur op.35 (grave-doppio movimento-scherzo-più lento-tempo-marche funèbre-presto). *Billets à 40000 et 25000 LL en vente à l’Espace culturel libanais Ninar (01/567021-22), chez Mozart Chahine (01/215000) et à Trading Places (01/611600).
Hommage aux quartettes, après celui rendu aux sonates il y a quelque temps, dans ce concert placé sous l’égide du Conservatoire national supérieur de musique à l’amphithéâtre du campus des sciences humaines (USJ). Des musiciens inspirés et talentueux sur scène pour des partitions célébrant l’art des quintettes. Sous les feux de la rampe, Zdenewk Drholecky à la clarinette (qu’on a déjà applaudi la semaine dernière dans une très belle prestation), Catalina Andréa Rupa à la viole, Katarzyna Sytnik et Sorin Horlea au violon et Magdalena Sokola au violoncelle. Au menu, deux œuvres seulement, de deux compositeurs: F. Krommer et A. Dvorak. Le premier, peu connu de notre auditoire, est une véritable révélation pour nos mélomanes et le second, célèbre par sa Symphonie du Nouveau Monde, est une voix déjà presque...