Le vice-Premier ministre irakien, Tarek Aziz, a appelé hier Washington à ouvrir un dialogue avec Bagdad, en soulignant que l’embargo imposé par l’Onu à l’Irak est à l’origine des souffrances du peuple irakien. La presse irakienne appelle périodiquement Washington à ouvrir un dialogue avec Bagdad plutôt que de recourir au langage de la « menace ». L’Irak, bête noire des États-Unis depuis la crise du Golfe (1990-1991), avait invité à maintes reprises dans le passé Washington au dialogue.
Le vice-Premier ministre irakien, Tarek Aziz, a appelé hier Washington à ouvrir un dialogue avec Bagdad, en soulignant que l’embargo imposé par l’Onu à l’Irak est à l’origine des souffrances du peuple irakien. La presse irakienne appelle périodiquement Washington à ouvrir un dialogue avec Bagdad plutôt que de recourir au langage de la « menace ». L’Irak, bête noire des États-Unis depuis la crise du Golfe (1990-1991), avait invité à maintes reprises dans le passé Washington au dialogue.
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