CONCERT À l’Assembly Hall-AUB Célébrations en poésie, danse et musique
le 09 mai 2002 à 00h00
Une atmosphère de tendres souvenirs et de témoignages émus flotte à l’Assembly Hall. Pour la circonstance, c’est-à-dire la célébration du 50e anniversaire de la faculté d’ingénierie et d’architecture de l’AUB, il y avait ce soir-là une petite foule, de la musique, de la danse et un parfum de poésie. En collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique, avec comme maître officiant le compositeur Pierre Azoury, un concert a été donné, dédié à la mémoire du doyen Raymond Ghosn et portant le titre de The Beirut Suite Concert. En ouverture, une marche cérémoniale à l’orgue. Au clavier de la forêt de tubes en acier, Ramzi Sabra. Des thèmes de Gibran (raison, passion, amitié) avec pour narrateur Pierre Azoury accompagné au piano par Olga Bolun. Mots justes et sages de notre poète-philosophe, et notes luisantes et légères comme du vent pour animer ce verbe frémissant dans sa version anglaise. Toujours de Pierre Azoury, ce vibrant poème intitulé À la mémoire d’un ami et chanté avec lyrisme et sans accompagnement par la soprane Ronza (Aïda Tomb) dans une longue robe moulante noire avec bustier brodé. Place à la guitare avec Edy Dorlian (qui en signe aussi l’arrangement pour guitare) en égrenant avec nostalgie et sentiment le Chant d’Anita, un air composé pour la jeune fille de seize ans d’un ami et collègue, en l’occurrence le professeur Ragette. Succèdent ensuite trois improvisations de Pierre Azoury au piano qui en assure l’exécution aussi au clavier avec une séquence de ballet moderne dont la chorégraphie est signée Salwa et Leila el-Khatib. Sur scène, on retient les pointes et la gestuelle de Rima Magdalen Fakhry, Patricia Khoder et Sally Merar Osborne. Pour conclure, la Suite Beyrouth avec dix mouvements tout en nuances et contrastes. Images sonores reproduisant la vie dans notre capitale durant les sombres journées de la guerre, sans oublier les rais de lumière entre paix et espoir. Une soirée placée sous le signe du souvenir, de la célébration et des multiples expressions de l’art.
Une atmosphère de tendres souvenirs et de témoignages émus flotte à l’Assembly Hall. Pour la circonstance, c’est-à-dire la célébration du 50e anniversaire de la faculté d’ingénierie et d’architecture de l’AUB, il y avait ce soir-là une petite foule, de la musique, de la danse et un parfum de poésie. En collaboration avec le Conservatoire national supérieur de musique, avec comme maître officiant le compositeur Pierre Azoury, un concert a été donné, dédié à la mémoire du doyen Raymond Ghosn et portant le titre de The Beirut Suite Concert. En ouverture, une marche cérémoniale à l’orgue. Au clavier de la forêt de tubes en acier, Ramzi Sabra. Des thèmes de Gibran (raison, passion, amitié) avec pour narrateur Pierre Azoury accompagné au piano par Olga Bolun. Mots justes et sages de notre...
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