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Actualités - Analyse

Projets d’attentats anti-israéliens à Amman : quatre condamnations et un seul acquittement

Quatre personnes ont été condamnées à Amman à 15 ans de travaux forcés, dont deux par contumace, pour «détention illégale d’armes et d’explosifs», mais la peine a été commuée pour deux membres du mouvement palestinien Fateh à 7 ans et demi, selon une source judiciaire. Un cinquième accusé a été acquitté par la Cour de sûreté de l’État, qui a également disculpé, faute de preuves, tous les prévenus de l’accusation de «complot pour commettre des actions terroristes», passible de la peine capitale. Selon l’acte d’accusation, les cinq accusés détenaient début 2000 des armes et des explosifs, acheminés depuis la Jordanie, en vue de «commettre des actes terroristes» en Cisjordanie contre des objectifs militaires israéliens. La cour a décidé de commuer la peine du principal accusé Khalil Anati, ainsi que de Bilal Achkar, de 15 ans à 7 ans et demi de travaux forcés, selon la source judiciaire. Il s’agit de deux Jordano-Palestiniens, respectivement originaires de Jéricho et de Ramallah (Cisjordanie), qui ont affirmé à leur arrestation en juin 2001 être, selon leur avocat Samih Khreiss, des «officiers de l’Autorité palestinienne et du mouvement Fateh» du président Yasser Arafat. Un troisième Jordano-Palestinien membre du Fateh, Youssef Nassar, qui habite Irbid (nord de la Jordanie) et est originaire de Jénine, également arrêté en juin, a été acquitté faute de preuves. Deux accusés en fuite, Abdel Mooti Abou Meilak, un Palestinien détenteur d’un document de voyage syrien en fuite au Liban, et Souleimane Youssef Omrane, en fuite dans les territoires palestiniens, ont été condamnés à 15 ans de travaux forcés par contumace. Le parquet avait requis la peine capitale à l’encontre des cinq accusés, alors que la défense des trois membres du Fateh avait réclamé leur acquittement en affirmant qu’ils «n’avaient d’autre choix que d’obéir aux ordres militaires reçus de leurs supérieurs» et qu’ils ne cherchaient en aucun cas à «déstabiliser la Jordanie mais seulement à soutenir l’intifada». Abou Meilak a déjà été condamné par contumace à une peine de prison en septembre 2000 par la Cour de sûreté dans le procès de 28 islamistes proches d’Oussama Ben Laden, principal suspect dans les attentats du 11 septembre, accusés d’avoir préparé des attentats contre des sites touristiques en Jordanie à l’occasion des célébrations du nouveau millénaire.
Quatre personnes ont été condamnées à Amman à 15 ans de travaux forcés, dont deux par contumace, pour «détention illégale d’armes et d’explosifs», mais la peine a été commuée pour deux membres du mouvement palestinien Fateh à 7 ans et demi, selon une source judiciaire. Un cinquième accusé a été acquitté par la Cour de sûreté de l’État, qui a également disculpé, faute de preuves, tous les prévenus de l’accusation de «complot pour commettre des actions terroristes», passible de la peine capitale. Selon l’acte d’accusation, les cinq accusés détenaient début 2000 des armes et des explosifs, acheminés depuis la Jordanie, en vue de «commettre des actes terroristes» en Cisjordanie contre des objectifs militaires israéliens. La cour a décidé de commuer la peine du principal accusé Khalil Anati,...