Le dollar a achevé la semaine à Beyrouth dans un marché légèrement acheteur en l’absence de contreparties valables à l’offre en dehors de la BDL. Mais après que cette dernière eut maintenu sa fourchette d’intervention entre 1 501,00 et 1 514,00 LL, il a été fixé au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL d’un côté, tout en se négociant d’un autre côté à 1 514,00 LL dans les transactions interbancaires. Pourtant, le volume des échanges ne devait pas prendre de l’ampleur, totalisant seulement quelque 7 millions de dollars en grande partie placés à la vente par la BDL à ce dernier taux. À l’étranger, le dollar est resté faible, ne parvenant pas à profiter de la hausse du PIB américain de 5,8 % au 1er trimestre, selon une estimation préliminaire, contre 1,7 % au 4e trimestre 2001. De fait, le marché a continué de s’inquiéter des perspectives de croissance de l’économie aux États-Unis au 2e trimestre. Cela d’autant qu’on a appris que cette hausse du PIB a été entraînée essentiellement par la liquidation des stocks des entreprises, car les investissements de celles-ci ont baissé et le rythme de croissance de la consommation s’est affaibli. Ces deux derniers facteurs n’ont pas tardé donc à alimenter les inquiétudes sur la stagnation de la reprise économique en cours, surtout après que l’université du Michigan eut révisé à la baisse son indice de confiance des consommateurs américains de 94,4 pts à 93,00 pts en avril contre 95,7 pts en mars. Eu égard à l’amélioration de la conjoncture dans l’industrie manufacturière française avec comme corollaire la hausse de l’indice synthétique évaluant le climat des affaires en France à 97 pts en avril contre 95 pts en mars, le dollar s’est négocié en nouvelle baisse à NY à 0,9015 pour un euro contre 0,8980 la veille, à 1,4575 pour un sterling contre 1,4555, à 1,6235 FS contre 1,6295 et à 127,85 yens contre 128,70. Les Bourses en baisse après les chiffres américains En Bourse, les marchés américains étaient en recul hier après l’analyse approfondie des chiffres du PIB aux États-Unis au 1er trimestre et la révision à la baisse de l’indice de confiance des consommateurs de l’université de Michigan en avril. De plus, l’annonce de résultats décevants du fabricant de matériel de télécoms, JDS Uniphase, et du fournisseur d’adresses Internet, Verisign, est venue aussi peser sur la tendance avec Tyco dont la note a été abaissée hier par Moody’s au lendemain de ses mauvais résultats trimestriels. En effet, le DJIA a reperdu en préclôture 0,85 % à 9 949,40 pts, le S & P 500 1,04 à 1 080,11 pts et le Nasdaq 2,2 % à 1 675,97 pts. De l’autre côté de l’Atlantique, les Bourses européennes ont terminé la séance d’hier en nouvelle baisse, la cinquième d’affilée, plombées par les chiffres américains et les incertitudes sur les perspectives de résultats de plusieurs sociétés attendus la semaine prochaine. Les craintes pour l’avenir des fabricants de matériel de télécoms et des opérateurs téléphoniques ont également pesé sur la tendance. Cela étant, l’Eurotop 300 a abandonné 0,56 % à 1 221,85 pts et l’Eurostoxx 50 0,73 % à 3 500,80 pts. À Paris, le CAC 40 a clôturé à 4 453,08 pts (-0,07 %); à Francfort, l’Extra Dax à 5 000,38 pts (-1,07 %) et à Londres, le Footsie à 5 159,00 pts (-0,74 %). À la Bourse de Beyrouth, la tendance a été déterminée hier par la baisse de 1 000 actions A de Solidere de 4 1/2 à 4 3/8 dollars, dans un marché déserté sur le restant de la cote. Élie KAHWAGI
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le dollar a achevé la semaine à Beyrouth dans un marché légèrement acheteur en l’absence de contreparties valables à l’offre en dehors de la BDL. Mais après que cette dernière eut maintenu sa fourchette d’intervention entre 1 501,00 et 1 514,00 LL, il a été fixé au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL d’un côté, tout en se négociant d’un autre côté à 1 514,00 LL dans les transactions interbancaires. Pourtant, le volume des échanges ne devait pas prendre de l’ampleur, totalisant seulement quelque 7 millions de dollars en grande partie placés à la vente par la BDL à ce dernier taux. À l’étranger, le dollar est resté faible, ne parvenant pas à profiter de la hausse du PIB américain de 5,8 % au 1er trimestre, selon une estimation préliminaire, contre 1,7 % au 4e trimestre 2001. De fait, le...