L’ancien ambassadeur des États-Unis au Liban, John Kelly, a estimé que les problèmes sécuritaires sur la frontière libano-israélienne pourraient être réglés en vingt minutes, «en cas de bonne volonté». «Le général Sharon n’est disposé à se désister d’aucun de ses acquis territoriaux et se rappelle toujours comment il s’est vu contraint de démissionner en 1982. Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle tentative de Sharon de récupérer une partie de ce qu’il a perdu», a ajouté l’ancien diplomate dans une interview accordée à la chaîne américaine de télévision CNN.
L’ancien ambassadeur des États-Unis au Liban, John Kelly, a estimé que les problèmes sécuritaires sur la frontière libano-israélienne pourraient être réglés en vingt minutes, «en cas de bonne volonté». «Le général Sharon n’est disposé à se désister d’aucun de ses acquis territoriaux et se rappelle toujours comment il s’est vu contraint de démissionner en 1982. Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle tentative de Sharon de récupérer une partie de ce qu’il a perdu», a ajouté l’ancien diplomate dans une interview accordée à la chaîne américaine de télévision CNN.
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