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Travail Kanso : La privatisation servira à rembourser la dette publique

Le ministre du Travail, Ali Kanso, a déclaré que «le Liban se dirige vers la privatisation pour rembourser la dette publique et améliorer la productivité», insistant sur la nécessité de créer un marché commun arabe. «La privatisation, au Liban, se répercutera négativement sur la main-d’œuvre libanaise. Cet impact a été pris en considération par le gouvernement qui a décidé d’accorder des indemnités de fin de service variant entre 20 mille et 135 mille dollars américains à toute personne que la privatisation priverait de son emploi», a-t-il ajouté. M. Kanso a inauguré hier les travaux d’un séminaire organisé par la CGTL et la Fédération internationale des syndicats indépendants sur le thème «Les politiques de l’emploi à l’ère de la mondialisation et de la privatisation et le rôle des syndicats». La cérémonie, placée sous le patronage de M. Kanso, s’est déroulée au siège de la CGTL, en présence de M. Ghassan Ghosn, président de la centrale ouvrière, de M. Kheireddine Bou Saleh, directeur régional de la Fédération des syndicats indépendants et des membres du bureau et du conseil exécutif de la CGTL. Dans son discours, M. Ghosn a mis l’accent sur «l’impact négatif de la mondialisation sur les pays en voie de développement, surtout s’ils sortent d’une guerre, ainsi que les avantages qu’elle offre au niveau du développement économique, de l’emploi et de l’accessibilité des produits de consommation». M. Bou Saleh a, quant à lui, indiqué que le séminaire s’inscrit dans le cadre d’un programme s’étalant sur trois ans, financé par l’Union européenne et visant à relancer les activités syndicales dans les pays arabes.
Le ministre du Travail, Ali Kanso, a déclaré que «le Liban se dirige vers la privatisation pour rembourser la dette publique et améliorer la productivité», insistant sur la nécessité de créer un marché commun arabe. «La privatisation, au Liban, se répercutera négativement sur la main-d’œuvre libanaise. Cet impact a été pris en considération par le gouvernement qui a décidé d’accorder des indemnités de fin de service variant entre 20 mille et 135 mille dollars américains à toute personne que la privatisation priverait de son emploi», a-t-il ajouté. M. Kanso a inauguré hier les travaux d’un séminaire organisé par la CGTL et la Fédération internationale des syndicats indépendants sur le thème «Les politiques de l’emploi à l’ère de la mondialisation et de la privatisation et le rôle des...