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Actualités - Opinion

Vaudeville Palace

Bonjour l’Histoire ! Pour un sommet qui voulait y entrer par la grande porte, il s’en est fallu de peu que celle-ci lui claque sur les doigts. Dommage qu’au-delà de ses indéniables succès diplomatiques, on n’en retienne que ses épisodes les plus bidonnants. Bidonnantes, en effet, les interventions successives des délégués qui, couche après couche, en ont rajouté des tonnes dans l’arabisme pluriel. Une langue de bois débitée en sciures agressives au milieu d’une parano aiguë de la sécurité : hélicos, barrages, bahuts blindés… Tout cela pour finalement constater que dehors la rue était calme, mais que c’est à l’intérieur qu’on a failli tirer les couteaux. Bidonnant, le vulgaire plagiat de la 242 de l’Onu. Une lubie d’Abdallah Ben Abdel-Zizou, qui savait très bien que les Hébreux en feraient une boulette, mais qui cherchait, face à George Dobbelyou, à redonner une virginité aux Saoudiens, mouillés jusqu’au trognon avec Oussama Ben New York. Bidonnante, la gesticulation des Syriens et des Libanais pour vider de son contenu le parchemin du roi adjoint, en s’échinant à convaincre une assistance qui ronflait, qu’on peut négocier tout en continuant de tirer. Bidonnante, aussi, la thèse du brouillage israélien pour empêcher Yasser Arafat de bégayer sa bafouille avec force 7 sur l’échelle de Richter… Encore que le prétexte bidon nous a sans doute épargné son dernier bobard. Bidonnantes, enfin, les minauderies de Bouboule et d’Istiz Nabeuh cherchant à resquiller des places au salon d’honneur de l’AIB, avant de comprendre qu’ils ne pouvaient rien contre celui qui, dès le départ, a joué le bon cheval. Bon vent, les frérots ! Maintenant qu’ils sont partis, on va pouvoir enfin retrouver notre asphalte pourri, avec ses trous béants et ses rigoles puantes. Mémorable sommet ! En octobre prochain, on recommencera… mais en français. Gaby NASR
Bonjour l’Histoire ! Pour un sommet qui voulait y entrer par la grande porte, il s’en est fallu de peu que celle-ci lui claque sur les doigts. Dommage qu’au-delà de ses indéniables succès diplomatiques, on n’en retienne que ses épisodes les plus bidonnants. Bidonnantes, en effet, les interventions successives des délégués qui, couche après couche, en ont rajouté des tonnes dans l’arabisme pluriel. Une langue de bois débitée en sciures agressives au milieu d’une parano aiguë de la sécurité : hélicos, barrages, bahuts blindés… Tout cela pour finalement constater que dehors la rue était calme, mais que c’est à l’intérieur qu’on a failli tirer les couteaux. Bidonnant, le vulgaire plagiat de la 242 de l’Onu. Une lubie d’Abdallah Ben Abdel-Zizou, qui savait très bien que les Hébreux en feraient...