Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Italie - La Marguerite, un nouveau parti de centre gauche

Un nouveau parti italien est né dimanche de la fusion de quatre partis du centre gauche réunis en assises à Parme (nord), avec à sa tête l’ancien maire de Rome, Francesco Rutelli, challenger malheureux de Silvio Berlusconi aux législatives de 2001. La nouvelle formation, La Marguerite, existait sous la forme d’une coalition constituant la deuxième force d’opposition au chef du gouvernement avec un score de 14,5 % de voix en mai 2001, derrière les Démocrates de Gauche (16,6 %). «La Marguerite donnera au centre gauche la force qui lui manquait», a affirmé M. Rutelli, élu président par acclamations. Sa ligne conjugue opposition intransigeante et réformisme moderne. Le nouveau président de La Marguerite a jugé nécessaire «de ne pas être seulement l’opposition du refus». Il compte ainsi séduire les électeurs centristes captés par Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi. Quelque 2 500 délégués participaient à ces assises depuis vendredi. La Marguerite naît de la fusion de trois partis centristes héritiers de la Démocratie chrétienne (les Démocrates, le Parti Populaire italien, Renouveau italien) et de dissidents d’un quatrième, l’UDEUR, qui a choisi de rester autonome dans l’opposition au gouvernement de droite de Silvio Berlusconi. Le respect de l’équilibre entre ces quatre pétales composant La Marguerite a suscité un premier désaccord et gâché la fête. La conclusion des débats a été marquée par l’absence remarquée d’une personnalité des démocrates, le parti du président de la commission européenne Romano Prodi : Arturo Parisi, professeur à Bologne, a renoncé à la vice-présidence de La Marguerite accusant le PPI de ne pas jouer le jeu de la fusion.
Un nouveau parti italien est né dimanche de la fusion de quatre partis du centre gauche réunis en assises à Parme (nord), avec à sa tête l’ancien maire de Rome, Francesco Rutelli, challenger malheureux de Silvio Berlusconi aux législatives de 2001. La nouvelle formation, La Marguerite, existait sous la forme d’une coalition constituant la deuxième force d’opposition au chef du gouvernement avec un score de 14,5 % de voix en mai 2001, derrière les Démocrates de Gauche (16,6 %). «La Marguerite donnera au centre gauche la force qui lui manquait», a affirmé M. Rutelli, élu président par acclamations. Sa ligne conjugue opposition intransigeante et réformisme moderne. Le nouveau président de La Marguerite a jugé nécessaire «de ne pas être seulement l’opposition du refus». Il compte ainsi séduire les électeurs...