Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportage

EXPOSITION Dessins de Hussein Madi à la galerie Aïda Cherfan (photo)

La galerie Aïda Cherfan (62, rue Hussein el-Ahdab, place de l’Étoile) accroche, jusqu’au 19 avril, une soixantaine de dessins signés Hussein Madi. L’artiste n’est plus à présenter. Premier prix de peinture au Salon d’automne du musée Sursock en 1965, Madi a peaufiné à Rome, à l’Académie des beaux-arts et à l’Academia di San Giacomo, la formation artistique qu’il a entamée à l’Alba. Dans la capitale italienne, où il a vécu plus de vingt ans, il s’est fait un nom – qui figure d’ailleurs dans le Bénézit – avant de revenir s’installer définitivement au Liban. Acrylique, fusain, encre, sanguine, crayon cire, pastel, sépia, crayon…C’est avec une égale dextérité que Hussein Madi manie toutes les techniques. Et trace d’un geste ferme le juste trait, qui donne forme à ses personnages, à son bestiaire, ou à ses marines. Ses nus féminins, ses oiseaux, ses chats, ses chevaux, ou encore ses taureaux qui reviennent sans cesse dans son travail sont toujours les mêmes et pourtant à chaque fois différents. De la ligne classique des corps à celle qui traite la forme par schématisation, par «calligraphie» ou par «géométrie architecturée» (dixit Joseph Tarrab), tout l’art de Madi réside dans son dessin minimaliste à fort impact expressif. Plantureuses, charnelles et puissantes, les femmes de Madi exhibent le plus naturellement du monde leur nudité triomphante. Tandis que son bestiaire, qui joue sur les contrastes entre courbes et droites, déploie une magnifique force créatrice. Calquée des lignes sculpturales. Bref, Hussein Madi est un maître du dessin. Z.Z.
La galerie Aïda Cherfan (62, rue Hussein el-Ahdab, place de l’Étoile) accroche, jusqu’au 19 avril, une soixantaine de dessins signés Hussein Madi. L’artiste n’est plus à présenter. Premier prix de peinture au Salon d’automne du musée Sursock en 1965, Madi a peaufiné à Rome, à l’Académie des beaux-arts et à l’Academia di San Giacomo, la formation artistique qu’il a entamée à l’Alba. Dans la capitale italienne, où il a vécu plus de vingt ans, il s’est fait un nom – qui figure d’ailleurs dans le Bénézit – avant de revenir s’installer définitivement au Liban. Acrylique, fusain, encre, sanguine, crayon cire, pastel, sépia, crayon…C’est avec une égale dextérité que Hussein Madi manie toutes les techniques. Et trace d’un geste ferme le juste trait, qui donne forme à ses personnages, à...