Les anciens députés taëfistes : souveraineté, liberté, indépendance
le 23 mars 2002 à 00h00
Le Rassemblement des anciens députés signataires de l’accord de Taëf ont adressé un mémorandum aux chefs d’État arabes participant au sommet dans lequel ils ont estimé que «les clauses essentielles» de l’accord de Taëf «n’ont pas été appliquées : l’entente nationale est absente, la déstabilisation au plan de l’équilibre national est toujours de mise, le pays n’a ni souveraineté, ni liberté, ni indépendance (...) et on ne laisse pas l’armée nationale assumer ses responsabilités (...)». Le Rassemblement a appelé les chefs d’État arabes à revenir aux positions exprimées à l’issue du sommet de Casablanca (26 mai 1989) proclamant l’attachement des pays arabes «à aider le Liban à réaliser l’entente nationale entre ses fils» et «à établir la souveraineté totale de l’État libanais sur tout le territoire pour qu’il puisse assurer sa sécurité à l’aide de ses propres forces». Et le Rassemblement de mettre l’accent sur «la responsabilité des chefs d’État arabes pour ce qui est de veiller au rétablissement de la souveraineté et de l’indépendance du Liban», rappelant que les décisions de Casablanca avaient donné, à l’époque, «sa crédibilité» à l’accord de Taëf. Par ailleurs, des formations chrétiennes ont demandé à la Ligue arabe et à l’Onu l’inscription à l’ordre du jour du sommet arabe de la question de la présence syrienne au Liban. Le mémorandum a été signé des représentants aux États-Unis du parti dissous des Forces libanaises, de l’Union maronite mondiale et du parti Kataëb. Il a été remis au délégué de la Ligue arabe à New York, l’ambassadeur Hassan Hassouna.
Le Rassemblement des anciens députés signataires de l’accord de Taëf ont adressé un mémorandum aux chefs d’État arabes participant au sommet dans lequel ils ont estimé que «les clauses essentielles» de l’accord de Taëf «n’ont pas été appliquées : l’entente nationale est absente, la déstabilisation au plan de l’équilibre national est toujours de mise, le pays n’a ni souveraineté, ni liberté, ni indépendance (...) et on ne laisse pas l’armée nationale assumer ses responsabilités (...)». Le Rassemblement a appelé les chefs d’État arabes à revenir aux positions exprimées à l’issue du sommet de Casablanca (26 mai 1989) proclamant l’attachement des pays arabes «à aider le Liban à réaliser l’entente nationale entre ses fils» et «à établir la souveraineté totale de l’État libanais...
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