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Affaire des visas posthumes : les Services de l’immigration montrés du doigt

Bureaucratiques, inefficaces, inutiles : les Services de l’immigration américains (INS) ont essuyé l’ire de parlementaires lors d’une audition mardi au Congrès censée éclairer l’affaire des visas adressés à deux pirates de l’air six mois après les attentats du 11 septembre. «L’INS a un sérieux problème en termes de renseignements», a déploré le président de la sous-commission chargée de l’Immigration à la Chambre des représentants, le républicain George Gekas. «L’INS est irrémédiablement brisé», a-t-il ajouté. Le directeur de l’INS, James Ziglar, nommé à ce poste il y a seulement sept mois, a reconnu ces défaillances, notamment la prépondérance de la paperasserie au détriment des systèmes informatisés, et expliqué que des réformes étaient en cours, notamment en ce qui concerne les procédures d’octroi de visas aux étudiants et aux étrangers. Cette audition s’est déroulée alors que le président George W. Bush envisage de fusionner les actuels services des douanes, de la surveillance frontalière et de l’immigration, maillon faible dans le dispositif de surveillance frontalière américain. Le 11 mars, soit six mois jour pour jour après les attentats terroristes, la notification de l’approbation des visas de Mohammed Atta et de Marwan al-Chehhi, deux des pirates de l’air, a été reçue par courrier par l’école d’aviation de Venice (Floride, sud-est) où les deux terroristes avaient pris des cours de pilotage.
Bureaucratiques, inefficaces, inutiles : les Services de l’immigration américains (INS) ont essuyé l’ire de parlementaires lors d’une audition mardi au Congrès censée éclairer l’affaire des visas adressés à deux pirates de l’air six mois après les attentats du 11 septembre. «L’INS a un sérieux problème en termes de renseignements», a déploré le président de la sous-commission chargée de l’Immigration à la Chambre des représentants, le républicain George Gekas. «L’INS est irrémédiablement brisé», a-t-il ajouté. Le directeur de l’INS, James Ziglar, nommé à ce poste il y a seulement sept mois, a reconnu ces défaillances, notamment la prépondérance de la paperasserie au détriment des systèmes informatisés, et expliqué que des réformes étaient en cours, notamment en ce qui concerne les...