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Actualités - Chronologie

Archéologie Découvertes fortuites d’un hypogée dans le Akkar

Un hypogée a été découvert dans le Akkar, sur la route principale reliant les villages de Tekrit à Jebrail. L’hypogée a été déterré lors de travaux pour l’installation de canalisations d’eau potable. Il renfermait encore des tessons de céramique, des restes d’ossements et de crânes humains. Ce sont les Forces de l’ordre, alertées, qui ont suspendu les travaux, ramassé les objets archéologiques et averti la Direction générale des antiquités (DGA). Hier, l’archéologue de la DGA responsable du Liban-Nord, Samar Karam, a inspecté les lieux, effectué un relevé de la tombe et demandé qu’elle soit remblayée. Mlle Karam a refusé de dater l’hypogée, considérant qu’il est nécessaire d’étudier les tessons de céramique au préalable et assuré que les parois ne sont pas décorées. Toutefois, et avant l’arrivée de la DGA, un jeune homme du village avait exploré l’hypogée et souligné la présence d’une dalle en marbre blanc déposée à l’emplacement du sarcophage. Il semblerait même qu’elle soit recouverte de lettres et décorée d’un épi de blé. La tombe est actuellement remblayée, et la DGA a récupéré les objets découverts, et l’archéologue Samar Karam a donné son accord pour la continuité des travaux d’infrastructure sur la route, souhaitant que la direction soit informée en premier lieu si une autre découverte a lieu. Il est important de rappeler que la région située entre les villages de Tekrit et Jebrail, réputée pour ses hypogées, avait été même inspectée par la DGA. Et il paraît que l’ensemble de cette nécropole taillée dans le rocher remonte à la période romano-byzantine. Michel Hallak
Un hypogée a été découvert dans le Akkar, sur la route principale reliant les villages de Tekrit à Jebrail. L’hypogée a été déterré lors de travaux pour l’installation de canalisations d’eau potable. Il renfermait encore des tessons de céramique, des restes d’ossements et de crânes humains. Ce sont les Forces de l’ordre, alertées, qui ont suspendu les travaux, ramassé les objets archéologiques et averti la Direction générale des antiquités (DGA). Hier, l’archéologue de la DGA responsable du Liban-Nord, Samar Karam, a inspecté les lieux, effectué un relevé de la tombe et demandé qu’elle soit remblayée. Mlle Karam a refusé de dater l’hypogée, considérant qu’il est nécessaire d’étudier les tessons de céramique au préalable et assuré que les parois ne sont pas décorées. Toutefois, et...