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Actualités - Chronologie

Un millier de cercueils palestiniens et israéliens devant les Nations unies (photo)

Un peu plus d’un millier de cercueils – 800 drapés aux couleurs palestiniennes et 250 aux couleurs israéliennes – ont été alignés, posés à même le sol, mardi matin sur la place Dag Hammarskjold devant le siège des Nations unies à New York. Cet «étalage de cercueils», selon le nom choisi par l’association pour la paix des familles israéliennes et palestiniennes en deuil qui organise la manifestation, a pour but «de marteler, chez nous et à nos peuples comme aux dirigeants américains et à la communauté internationale, un simple message : Arrêtez de tirer, commencez à parler». «Mieux vaut vivre les douleurs de la paix que les agonies de la guerre», proclame, en anglais, en arabe et en hébreu une grande banderole noire à l’entrée de la place qui s’étire entre la Première et la Seconde avenue dans le quartier des affaires de Manhattan, à New York. Les 1 050 cercueils correspondent au nombre des victimes en Israël et dans les territoires occupés entre la reprise des violences en septembre 2000 et le moment de la conception de cette exposition en septembre dernier. Les violences ont continué depuis et le bilan s’est alourdi pour frôler aujourd’hui 1 600. Le nombre des cercueils – 800 drapés de noir et ornés du drapeau palestinien et 250, drapés de blanc et couverts du drapeau israélien – respecte, soulignent les organisateurs, la proportion des victimes subies par les deux communautés. Après New York, «l’étalage de cercueils» doit être installé à Washington, la capitale fédérale américaine.
Un peu plus d’un millier de cercueils – 800 drapés aux couleurs palestiniennes et 250 aux couleurs israéliennes – ont été alignés, posés à même le sol, mardi matin sur la place Dag Hammarskjold devant le siège des Nations unies à New York. Cet «étalage de cercueils», selon le nom choisi par l’association pour la paix des familles israéliennes et palestiniennes en deuil qui organise la manifestation, a pour but «de marteler, chez nous et à nos peuples comme aux dirigeants américains et à la communauté internationale, un simple message : Arrêtez de tirer, commencez à parler». «Mieux vaut vivre les douleurs de la paix que les agonies de la guerre», proclame, en anglais, en arabe et en hébreu une grande banderole noire à l’entrée de la place qui s’étire entre la Première et la Seconde avenue dans le...