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Actualités - Chronologie

Zimbabwe La présidentielle n’a pas rempli les critères d’un scrutin libre

L’élection présidentielle au Zimbabwe n’a pas rempli «les critères clés et généralement acceptés» pour la tenue d’un scrutin libre et équitable, a affirmé hier dans un communiqué la mission des observateurs norvégiens, seuls Européens à avoir pu surveiller l’élection. Cette mission, composée de 25 membres dont la plupart sont arrivés au Zimbabwe le 25 février, note que la campagne électorale a été marquée «par la violence et l’intimidation». Même si la violence a impliqué les deux principaux partis, l’Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (ZANU-PF) du président Robert Mugabe et le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Morgan Tsvangirai, «les preuves démontrent clairement que dans la vaste majorité des cas, le parti au pouvoir doit être tenu pour responsable». Le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw a pour sa part affirmé hier qu’il existait déjà «des indications plutôt claires» montrant que le président zimbabwéen Robert Mugabe avait «volé» l’élection présidentielle, tout en réservant encore son jugement définitif. «S’il apparaît, et les indications en ce sens sont plutôt claires, que le président Mugabe, au cas où il serait déclaré vainqueur, a volé les élections, alors cela aura des implications énormes sur la nature de nos relations avec le Zimbabwe», a déclaré M. Straw devant la Chambre des communes. Le chef de la diplomatie britannique a toutefois affirmé que son gouvernement ne se prononcerait pas sur cette question tant que les résultats officiels de l’élection des 9 et 10 mars au Zimbabwe ne seraient pas publiés. «C’est une période terrible non seulement pour le Zimbabwe mais pour tous les défenseurs de la démocratie en Afrique ou ailleurs», a ajouté le secrétaire au Foreign Office devant les députés. Le président du Réseau de soutien aux élections (ZESN), qui regroupe les observateurs indépendants zimbabwéens, a affirmé hier que l’élection présidentielle n’avait été «ni libre ni juste».
L’élection présidentielle au Zimbabwe n’a pas rempli «les critères clés et généralement acceptés» pour la tenue d’un scrutin libre et équitable, a affirmé hier dans un communiqué la mission des observateurs norvégiens, seuls Européens à avoir pu surveiller l’élection. Cette mission, composée de 25 membres dont la plupart sont arrivés au Zimbabwe le 25 février, note que la campagne électorale a été marquée «par la violence et l’intimidation». Même si la violence a impliqué les deux principaux partis, l’Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (ZANU-PF) du président Robert Mugabe et le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de Morgan Tsvangirai, «les preuves démontrent clairement que dans la vaste majorité des cas, le parti au pouvoir doit être tenu pour responsable». Le...