Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a publié hier son acte d’accusation dans l’affaire de l’assassinat de cheikh Ahmed Assaf, en 1982, devant la mosquée de Aïché Bakkar (Beyrouth), dans lequel il a considéré que les tribunaux ordinaires n’étaient pas compétents pour juger de cette affaire. Le juge Madi a également décidé d’annuler tous les mandats d’arrêt précédemment émis, dont notamment celui lancé par contumace à l’encontre du principal accusé, Abdo Dib Lakkis.
Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a publié hier son acte d’accusation dans l’affaire de l’assassinat de cheikh Ahmed Assaf, en 1982, devant la mosquée de Aïché Bakkar (Beyrouth), dans lequel il a considéré que les tribunaux ordinaires n’étaient pas compétents pour juger de cette affaire. Le juge Madi a également décidé d’annuler tous les mandats d’arrêt précédemment émis, dont notamment celui lancé par contumace à l’encontre du principal accusé, Abdo Dib Lakkis.
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