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Actualités - Chronologie

La presse britannique insiste sur la vie sacrifiée de la princesse (PHOTO)

«Tragique», «inaccomplie», «solitaire» et «frustrée», tels sont les adjectifs employés dimanche par la presse britannique pour définir la vie de la princesse Margaret, sœur cadette de la reine Élisabeth II, qui est décédée samedi à l’âge de 71 ans. «La mort d’une princesse troublée», titre à la une The Sunday Times. Ses amours ont fait les grands titres de la presse pendant plus de trente ans, de Peter Townsend, pilote de la Royal Air Force auquel elle dut renoncer car il était divorcé, à Antony Armstrong-Jones, un photographe qu’elle épousa en 1960 et dont elle divorça en 1978, en passant par une série de liaisons. «Nous devrions nous réjouir qu’une époque où une femme devait payer si cher le prix du devoir soit derrière nous», écrit The Independent on Sunday. «Malheureusement pour la jeune princesse, elle était née trop tôt», affirme The News of the World. «Ironiquement, les divorces et les batifolages extraconjugaux font partie aujourd’hui de l’histoire quotidienne des Windsor. Ils rendent les ruptures de Margaret banales», ajoute le plus important quotidien du dimanche. Pour le Sunday, «la princesse Margaret aurait pu tout avoir : elle avait la beauté, le rang et la richesse sans aucune des responsabilités de sa sœur. Finalement, elle a eu une vie tragique, inaccomplie, qui s’achève prématurément selon les critères de sa famille». Les journaux publient également des suppléments remplis de photos résumant l’existence de la princesse. Margaret est morte alors qu’elle avait trente ans de moins que sa mère qui «doit faire face à l’épreuve humaine la plus dure : enterrer l’un de ses propres enfants», souligne The Times. «Sa mort est une tragédie pour la reine mère. Perdre un enfant est la pire chose qui puisse arriver à une mère, quel que soit son âge», insiste The Mirror.
«Tragique», «inaccomplie», «solitaire» et «frustrée», tels sont les adjectifs employés dimanche par la presse britannique pour définir la vie de la princesse Margaret, sœur cadette de la reine Élisabeth II, qui est décédée samedi à l’âge de 71 ans. «La mort d’une princesse troublée», titre à la une The Sunday Times. Ses amours ont fait les grands titres de la presse pendant plus de trente ans, de Peter Townsend, pilote de la Royal Air Force auquel elle dut renoncer car il était divorcé, à Antony Armstrong-Jones, un photographe qu’elle épousa en 1960 et dont elle divorça en 1978, en passant par une série de liaisons. «Nous devrions nous réjouir qu’une époque où une femme devait payer si cher le prix du devoir soit derrière nous», écrit The Independent on Sunday. «Malheureusement pour la jeune...