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Actualités - Document

COURRIER Les autres formes du terrorisme (PHOTOS)

Un lecteur, outré par les nombreuses atteintes à l’environnement, nous adresse le texte suivant, dans lequel il dénonce le «massacre» des arbres dans la région de Hazmieh: Nous n’avons pas le droit à l’histoire, à la nostalgie, au rêve, pas le droit d’avoir des repères, puisqu’il ne reste du patrimoine que des miettes. Pas droit à la nature, les arbres oubliés par la tronçonneuse peuvent se compter sur les doigts d’une main. Alors que se passe-t-il ? Les amateurs du bitume, du béton et du chaos prennent une décision discrétionnaire d’élaguer les eucalyptus séculaires qui bordent la rue Saïd Freyha à Hazmieh, mais il s’avère, au fil des jours, que cette intention louable se traduit par une véritable coupe d’arbres, puisqu’il ne reste de ces sculptures naturelles qu’un moignon déformé de quelques mètres. Une question se pose devant ce massacre. Pourquoi ? Il y a mille et une raisons pour couper un arbre, comme par exemple le fait qu’il augmente le nombre de moustiques, qu’il bouche la vue, qu’il puisse même être dangereux puisqu’une de ses branches mortes peut tomber sur quelqu’un et lui ôter la vie. Il y a aussi d’autres raisons également pertinentes que peut citer le citadin moyen, et qui alimentent la croisade contre les arbres, ou pour être plus précis, ce qui en reste. Donc voilà : un beau jour on décide de priver Hazmieh d’une grande partie de son patrimoine naturel, la tronçonneuse met à peine cinq minutes pour abattre un arbre qui a mis cent ans pour grandir, sans aucun respect pour sa rareté, sa beauté ou sa poésie, car on vit dans une époque de grand prosaïsme. Il vaut mieux oublier les notions de qualité de l’espace, de plaisir visuel, de respect environnemental et patrimonial, et par ricochet celles de dignité de l’homme, car le temps qu’elles fassent leur chemin dans l’esprit des vandales, il ne restera probablement plus rien. Nizar RIZK
Un lecteur, outré par les nombreuses atteintes à l’environnement, nous adresse le texte suivant, dans lequel il dénonce le «massacre» des arbres dans la région de Hazmieh: Nous n’avons pas le droit à l’histoire, à la nostalgie, au rêve, pas le droit d’avoir des repères, puisqu’il ne reste du patrimoine que des miettes. Pas droit à la nature, les arbres oubliés par la tronçonneuse peuvent se compter sur les doigts d’une main. Alors que se passe-t-il ? Les amateurs du bitume, du béton et du chaos prennent une décision discrétionnaire d’élaguer les eucalyptus séculaires qui bordent la rue Saïd Freyha à Hazmieh, mais il s’avère, au fil des jours, que cette intention louable se traduit par une véritable coupe d’arbres, puisqu’il ne reste de ces sculptures naturelles qu’un moignon déformé de...