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Actualités - Chronologie

Partis Le PNL pour l’organisation d’une nouvelle conférence nationale

Le Parti national libéral (PNL) a appelé hier, au vu des problèmes évoqués dans le cadre de certaines interventions des parlementaires lors du débat budgétaire, à l’organisation d’une nouvelle conférence nationale pour le Liban, «un Taëf II qui mettra fin à la mise sous tutelle du Liban du fait de la domination syrienne». Ces parlementaires ont identifié les maux dont souffre le Liban, «lesquels sont rattachés à la satellisation» du pays. Un état de fait qui, selon le PNL, a eu pour effet «d’imposer la majorité des personnes au pouvoir», des figures dont il a fait «les gardiens et les défenseurs de la tutelle syrienne». «Ces personnes justifient cette tutelle, la présentent comme un service rendu au Liban, répriment les opposants en les emprisonnant, les exilant et les accusant tous de trahison (…)», a poursuivi le PNL. Il a par ailleurs estimé que «le budget n’améliorera pas la situation» et qu’il ne faut pas trop compter sur lui comme solution pour «sortir du tunnel». Le PNL s’est enfin demandé «qui est le bénéficiaire des décisions prises par le gouvernement, telles que la baisse des taxes douanières sur les habits importés», laquelle «affaiblit l’industrie libanaise». «Comment traitera-t-on avec la marchandise syrienne qui noie le marché libanais ?», s’est-il interrogé en conclusion.
Le Parti national libéral (PNL) a appelé hier, au vu des problèmes évoqués dans le cadre de certaines interventions des parlementaires lors du débat budgétaire, à l’organisation d’une nouvelle conférence nationale pour le Liban, «un Taëf II qui mettra fin à la mise sous tutelle du Liban du fait de la domination syrienne». Ces parlementaires ont identifié les maux dont souffre le Liban, «lesquels sont rattachés à la satellisation» du pays. Un état de fait qui, selon le PNL, a eu pour effet «d’imposer la majorité des personnes au pouvoir», des figures dont il a fait «les gardiens et les défenseurs de la tutelle syrienne». «Ces personnes justifient cette tutelle, la présentent comme un service rendu au Liban, répriment les opposants en les emprisonnant, les exilant et les accusant tous de trahison (…)»,...