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Régions Une « première » libanaise : la censure municipale

Une «première» libanaise a vu le jour hier avec l’interdiction, par un président de conseil municipal, de la diffusion de films pornographiques par les distributeurs de télévision câblée. L’innovateur, M. Ibrahim Zaarour, président du conseil municipal de Kornet Chehwane, Aïn Aar et Beit el-Kekko, a omis deux faits : d’abord l’existence d’une censure officielle qui détient le pouvoir d’interdire la diffusion de films pornographiques, puis l’illégalité même du piratage télévisé. M. Zaarour, qui invoque l’article 74 de la loi municipale et la nécessité de «préserver la salubrité publique», affirme avoir reçu plusieurs plaintes à ce sujet, à la suite desquelles il avait enjoint aux intéressés de mettre un terme à ces retransmissions. Ces derniers n’ayant donné aucune suite à ses injonctions, ils se trouvent exposés à des «poursuites administratives et judiciaires».
Une «première» libanaise a vu le jour hier avec l’interdiction, par un président de conseil municipal, de la diffusion de films pornographiques par les distributeurs de télévision câblée. L’innovateur, M. Ibrahim Zaarour, président du conseil municipal de Kornet Chehwane, Aïn Aar et Beit el-Kekko, a omis deux faits : d’abord l’existence d’une censure officielle qui détient le pouvoir d’interdire la diffusion de films pornographiques, puis l’illégalité même du piratage télévisé. M. Zaarour, qui invoque l’article 74 de la loi municipale et la nécessité de «préserver la salubrité publique», affirme avoir reçu plusieurs plaintes à ce sujet, à la suite desquelles il avait enjoint aux intéressés de mettre un terme à ces retransmissions. Ces derniers n’ayant donné aucune suite à ses injonctions,...