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Actualités - Chronologie

Un activiste arabe se suicide à l’explosif dans l’hôpital de Kandahar

Un des sept activistes arabes retranchés à l’hôpital Mirwais de Kandahar, dans le sud-est de l’Afghanistan, s’est suicidé hier en déclenchant des explosifs qu’il portait sur lui, a déclaré un responsable du service de sécurité. Cet Arabe de nationalité indéterminée, membre présumé du réseau terroriste el-Qaëda d’Oussama Ben Laden, s’est suicidé hier vers 05h00 heure locale (00h30 GMT) après avoir tenté de s’évader de l’hôpital et avoir été cerné par des gardes, a indiqué ce responsable, M. Afizullah. Il a précisé que son nom était probablement Mohammad Rasool, mais qu’il n’en était pas sûr. Les responsables de l’hôpital ignorent également les identités des sept activistes arabes. Le corps se trouvait toujours vers 11h30 heure locale sur une pelouse de l’hôpital, près d’un tas de sacs de plâtre, a constaté un journaliste. Il s’agit d’un homme de type arabe, mince et paraissant très jeune, entre 20 et 25 ans environ, habillé de vêtements afghans. Son bras gauche était pris dans un gros plâtre. Le corps était noirci et déchiqueté par l’explosion. Avec six autres Arabes, il était retranché depuis un mois avec des armes dans un pavillon de l’hôpital Mirwais. Ces combattants, qui seraient principalement des Yéménites, étaient arrivés en novembre à l’hôpital après avoir été blessés par un raid aérien américain sur l’aéroport de Kandahar, principale ville du sud-est de l’Afghanistan. Kandahar était alors le centre religieux et politique du pouvoir des talibans, alliés d’el-Qaëda. Avant la fuite des miliciens islamistes de Kandahar le 7 décembre, des talibans ont remis des armes aux blessés arabes de l’hôpital Mirwais afin qu’ils puissent se protéger, selon un porte-parole du gouverneur de Kandahar, Haji Gul Agha. Initialement, douze Arabes avaient été admis à l’hôpital en novembre, mais quatre s’étaient échappés en décembre et un autre avait été arrêté par les hommes du gouverneur. Les autres s’étaient barricadés dans un pavillon, avec des armes, des grenades et des explosifs, et menaçaient de tout faire sauter si on tentait de les capturer. Ils semblaient aussi disposer de réserves de vivres. L’un d’eux a essayé de fuir hier à l’aube, a déclaré Afizullah, 36 ans, chef des gardes qui surveillaient le pavillon. «Il a voulu s’échapper vers 05h00, il est sorti du pavillon. Nous avons voulu le capturer vivant, mais lorsqu’il a été encerclé, il a déclenché des explosifs qu’il avait attachés sur lui», a-t-il dit. Afizullah a confirmé que six autres Arabes étaient toujours retranchés dans le pavillon. «Ils sont en colère» après la mort de leur camarade, a-t-il dit. Il a expliqué que le corps avait été laissé à l’endroit où le suicide avait eu lieu pour que les journalistes puissent constater les faits et qu’aucune accusation ne puisse être portée contre les gardes. Afizullah n’était pas en mesure de dire où le combattant arabe serait enterré. Le 23 décembre, une tentative de capture des activistes arabes retranchés dans l’hôpital par des forces du gouverneur soutenues par des hommes des forces américaines avait échoué. Depuis, les Arabes n’autorisent plus personne à venir les voir, a déclaré le docteur Mohammad Nader, 27 ans, un chirurgien de l’hôpital Mirwais.
Un des sept activistes arabes retranchés à l’hôpital Mirwais de Kandahar, dans le sud-est de l’Afghanistan, s’est suicidé hier en déclenchant des explosifs qu’il portait sur lui, a déclaré un responsable du service de sécurité. Cet Arabe de nationalité indéterminée, membre présumé du réseau terroriste el-Qaëda d’Oussama Ben Laden, s’est suicidé hier vers 05h00 heure locale (00h30 GMT) après avoir tenté de s’évader de l’hôpital et avoir été cerné par des gardes, a indiqué ce responsable, M. Afizullah. Il a précisé que son nom était probablement Mohammad Rasool, mais qu’il n’en était pas sûr. Les responsables de l’hôpital ignorent également les identités des sept activistes arabes. Le corps se trouvait toujours vers 11h30 heure locale sur une pelouse de l’hôpital, près d’un tas...