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Actualités - Chronologie

« Une manière de mouiller l’Élysée »

Roger Auque, ex-otage français libéré du Liban en 1987, estime hier dans le quotidien Le Figaro que l’affaire de la rançon révélée par L’Est Républicain à l’appui d’une note du contre-espionnage français (DST) «n’est qu’une manière de mouiller (le président de la République) Jacques Chirac». «Derrière cette note de la DST qui atterrit chez un juge, il y a forcément une manipulation», ajoute l’ex-otage, enlevé le 13 janvier 1987 et libéré le 27 novembre de la même année. «Il y a eu une négociation (...) discrète entre les Français et le Hezbollah libanais qui nous retenait prisonniers. Et s’il y a du vrai et du faux dans cette affaire, c’est à ce niveau-là», explique-t-il. «La France n’a pas donné d’argent. J’en suis sûr à 100 pour cent. En revanche, de l’argent a peut-être été distribué au Hezbollah libanais, comme “pourboire”», poursuit encore Roger Auque, journaliste, qui avait été libéré en même temps que Jean-Louis Normandin.
Roger Auque, ex-otage français libéré du Liban en 1987, estime hier dans le quotidien Le Figaro que l’affaire de la rançon révélée par L’Est Républicain à l’appui d’une note du contre-espionnage français (DST) «n’est qu’une manière de mouiller (le président de la République) Jacques Chirac». «Derrière cette note de la DST qui atterrit chez un juge, il y a forcément une manipulation», ajoute l’ex-otage, enlevé le 13 janvier 1987 et libéré le 27 novembre de la même année. «Il y a eu une négociation (...) discrète entre les Français et le Hezbollah libanais qui nous retenait prisonniers. Et s’il y a du vrai et du faux dans cette affaire, c’est à ce niveau-là», explique-t-il. «La France n’a pas donné d’argent. J’en suis sûr à 100 pour cent. En revanche, de l’argent a peut-être...