Rechercher
Rechercher

Actualités

Hingis s’estime toujours capable de battre les « musclées »

La Suissesse Martine Hingis, qui était la n°1 mondiale avant sa blessure en octobre, a affirmé hier à Sydney, où elle fera à partir de lundi sa rentrée, qu’elle se sentait toujours capable de battre les joueuses au physique imposant qui dominent désormais le circuit. Les Américaines Venus (1,85 m) et Serena Williams (1,78 m), Lindsay Davenport (1,89 m) et Jennifer Capriati (1,74 m), ont pris un léger ascendant sur la Suissesse depuis le début des années 2000 grâce à la puissance de leurs coups. Âgée de 21 ans, Hingis, qui n’a plus gagné un titre du Grand Chelem depuis les Internationaux d’Australie en 1999, a notamment souligné l’éclosion au sommet de la hiérarchie masculine de gabarits moyens : l’Australien Lleyton Hewitt (n°1, 1,80 m) et les Français Sébastien Grosjean (1,75 m) et Arnaud Clément (1,73 m). «Cela me réjouit de constater que de tels joueurs ont encore leur chance», a estimé Martina Hingis, du haut de ses 1,70 m. Les qualités de vitesse, de placement et d’anticipation ont fait d’elle une n°1 mondiale pendant 209 semaines. L’ancienne n°1 mondiale s’est entraînée dans les montagnes suisses autour de Trubbach, sa ville de résidence, pour retrouver sa condition après l’arrachement des ligaments croisés de la cheville droite, survenu en demi-finale du tournoi de Filderstadt (Allemagne) en octobre face à Lindsay Davenport. Cela lui avait valu une opération et deux mois d’arrêt. «C’est la première fois de ma carrière que je n’ai pas exercé mon sport favori pendant aussi longtemps. Même si je ne souhaite pas que cela se reproduise trop souvent, ce repos forcé m’a fait le plus grand bien. Je reviens avec une nouvelle approche et une nouvelle énergie», a déclaré une Hingis décontractée, et pleinement rassurée quant à l’état de sa cheville.
La Suissesse Martine Hingis, qui était la n°1 mondiale avant sa blessure en octobre, a affirmé hier à Sydney, où elle fera à partir de lundi sa rentrée, qu’elle se sentait toujours capable de battre les joueuses au physique imposant qui dominent désormais le circuit. Les Américaines Venus (1,85 m) et Serena Williams (1,78 m), Lindsay Davenport (1,89 m) et Jennifer Capriati (1,74 m), ont pris un léger ascendant sur la Suissesse depuis le début des années 2000 grâce à la puissance de leurs coups. Âgée de 21 ans, Hingis, qui n’a plus gagné un titre du Grand Chelem depuis les Internationaux d’Australie en 1999, a notamment souligné l’éclosion au sommet de la hiérarchie masculine de gabarits moyens : l’Australien Lleyton Hewitt (n°1, 1,80 m) et les Français Sébastien Grosjean (1,75 m) et Arnaud Clément (1,73...