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Actualités - Chronologies

Pétrole - Les cours sont déprimés - avant la réunion de l’Opep

La faiblesse de l’économie mondiale, des températures supérieures à la moyenne aux États-Unis et l’utilisation accrue de gaz en remplacement du fioul pour le chauffage font pression sur les prix du pétrole avant la réunion de l’Opep au Caire vendredi, dont l’impact sur le marché risque d’être limité. «Nous ne nous attendons ni à une remontée ni à une glissade des prix du pétrole lors de la réunion de l’Opep», a indiqué Ashmead Pringle, président de la maison de courtage GSC Energy Corp. «Le marché a déjà pris en considération une baisse de 1,5 à 2 millions de barils par jour de la production de pétrole à partir de janvier», a-t-il expliqué, indiquant qu’une telle action permettrait de stabiliser les prix aux niveaux actuels. Une éventuelle réduction de la production de brut de deux millions de barils par jour pourrait faire repasser les prix au-dessus de 20 dollars le baril, a ajouté Ashmead Pringle. Mais l’évolution du prix du brut sera également déterminée par les conditions climatiques aux États-Unis et l’état de l’économie mondiale, a-t-il ajouté. Des températures supérieures à la moyenne dans le nord-est des États-Unis, la principale région consommatrice de fioul domestique, la faiblesse de l’économie mondiale, le remplacement du fioul domestique par le gaz naturel pour le chauffage et la faiblesse de la demande de carburant pour les avions sont à l’origine de la faiblesse des prix du pétrole. Ceux-ci ont accéléré leurs mouvement de baisse depuis le 11 septembre et sont désormais à leurs plus bas niveaux depuis trois ans. Les livraisons de carburant pour les avions sont tombées en novembre à leur plus bas niveau depuis huit ans. Pour l’ensemble des produits pétroliers, les livraisons, une mesure de la demande, ont décliné six fois au cours des sept derniers mois, souligne l’Institut américain du pétrole (API). Les prévisions météorologiques font néanmoins état d’un refroidissement des températures dans les semaines à venir, et les prix du gaz naturel, moins cher que le fioul, sont actuellement à des niveaux élevés : deux facteurs qui penchent en faveur d’une reprise des prix du brut, selon le président de GSC énergie Corp. Une possible escalade du conflit au Moyen-Orient pourrait également soutenir les prix du pétrole, mais un tel scénario paraît peu probable actuellement, a-t-il souligné. «Nous estimons que les prix du brut s’établiront entre 20 et 25 dollars au cours des 12 prochains mois», a observé Ashmead Pringle. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole se réunira vendredi au Caire et devrait annoncer à cette occasion une réduction de 1,5 million de barils par jour (mb/j) de son plafond de production à partir du 1er janvier pour faire remonter le cours du brut. Le cartel devrait décider de resserrer les vannes après que la Russie, deuxième exportateur mondial, eut accepté de baisser de 150 000 barils par jour (b/j) ses exportations au premier trimestre 2002.
La faiblesse de l’économie mondiale, des températures supérieures à la moyenne aux États-Unis et l’utilisation accrue de gaz en remplacement du fioul pour le chauffage font pression sur les prix du pétrole avant la réunion de l’Opep au Caire vendredi, dont l’impact sur le marché risque d’être limité. «Nous ne nous attendons ni à une remontée ni à une glissade des prix du pétrole lors de la réunion de l’Opep», a indiqué Ashmead Pringle, président de la maison de courtage GSC Energy Corp. «Le marché a déjà pris en considération une baisse de 1,5 à 2 millions de barils par jour de la production de pétrole à partir de janvier», a-t-il expliqué, indiquant qu’une telle action permettrait de stabiliser les prix aux niveaux actuels. Une éventuelle réduction de la production de brut de deux millions...