L’Allemande Hilde Gerg, la Suissesse Sonja Nef et l’Autrichienne Michaela Dorfmeister ont été les principales bénéficiaires des deux jours de compétition organisés, samedi et dimanche, à Val-d’Isère dans le cadre de la Coupe du monde féminine de ski alpin. Après l’annulation vendredi en raison des mauvaises conditions climatiques du premier super-G, qui pourrait être repris à Saint-Moritz (Suisse) en fin de semaine, Gerg a remporté celui de samedi. Elle a confirmé la quasi-hégémonie des Allemandes dans cette discipline créée en 1988 et dans laquelle elles comptent 33 succès, soit près d’un tiers du total de courses disputées. Sa compatriote Petra Haltmayr avait déjà gagné le super-G de Lake Louise (Canada). «Le super-G et la descente sont mes principaux objectifs de la saison, disciplines dans lesquelles je pense avoir toutes mes chances», souligne Hilde Gerg. De son côté, la Suissesse Sonja Nef, victorieuse du slalom géant après une belle démonstration dans la seconde manche, s’est imposée pour la première fois de la saison. Précédemment, elle avait été deuxième à Soelden (Autriche) et 3e à Copper Mountain (États-Unis). Elle s’était aussi classée 3e du slalom de Sestrières (Italie). «Par rapport à l’an dernier, la concurrence est très rude et chaque faute se paie très cher», reconnaît-elle. Ainsi, Nef, 29 ans, devra compter sur la confirmation du talent de la Suédoise Anja Paerson, 20 ans, deuxième dimanche après avoir gagné le slalom de Sestrières. Échec des Françaises Cette dernière dispute sa seconde saison en Coupe du monde et peut désormais mettre à profit l’expérience accumulée l’année passée. «D’habitude, je ne suis pas très bonne avant Noël mais mon objectif est de remporter la médaille d’or aux Jeux olympiques», confie la skieuse scandinave. Enfin, l’Autrichienne Michaela Dorfmeister, 6e du super-G et 3e du slalom géant, conforte sa première place au classement général de la Coupe du monde même si elle précise «que ce n’est pas son objectif actuellement». «Je me sens très bien dans les trois disciplines de glisse que je dispute avec beaucoup de plaisir», avoue-t-elle. «Je ne sens aucune pression et je me prépare d’une course à une autre. Pour l’instant, c’est la Coupe du monde. Les JO, nous verrons plus tard», dit-elle encore. Ces deux jours de compétition ont été aussi marqués par l’échec des Françaises s’élançant pourtant sur une piste qui leur est souvent favorable. Elles se défendent d’avoir eu un contre-coup après avoir bien réagi lors de la tournée américaine à la suite de l’accident mortel de leur chef de file, Régine Cavagnoud, fin octobre. Carole Montillet et Mélanie Suchet n’ont pas terminé le super-G au terme duquel Karine Meilleur, 35e, a été la première tricolore. En géant, seules Fujiko Sekino, 20e, Christel Pascal-Saïoni, 27e, se sont qualifiées pour la seconde manche. «D’autres aussi ont échoué. Il y a encore plein de courses à disputer», insiste Carole Montillet, nullement découragée, prête à rebondir à Saint-Moritz.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Allemande Hilde Gerg, la Suissesse Sonja Nef et l’Autrichienne Michaela Dorfmeister ont été les principales bénéficiaires des deux jours de compétition organisés, samedi et dimanche, à Val-d’Isère dans le cadre de la Coupe du monde féminine de ski alpin. Après l’annulation vendredi en raison des mauvaises conditions climatiques du premier super-G, qui pourrait être repris à Saint-Moritz (Suisse) en fin de semaine, Gerg a remporté celui de samedi. Elle a confirmé la quasi-hégémonie des Allemandes dans cette discipline créée en 1988 et dans laquelle elles comptent 33 succès, soit près d’un tiers du total de courses disputées. Sa compatriote Petra Haltmayr avait déjà gagné le super-G de Lake Louise (Canada). «Le super-G et la descente sont mes principaux objectifs de la saison, disciplines dans...