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Actualités - Opinions

TRIBUNE - Hommage à Evelyne Accad

Après le prix Delta Kappa Gamma International Educator’s Award en 1979 et le prix France-Liban de l’Adelf en 1994 pour son ouvrage Des femmes, des hommes et la guerre, Evelyne Accad, auteur francophone, vient de remporter le prix Phénix 2001 pour son dernier-né Voyages en cancer. C’est un «livre qui vous prend l’âme», dira la grande écrivaine, Andrée Chedid. Et Paul Vieille d’ajouter : «Ouvrage hautement cinématique, qui par là se rattache à une grande tradition romanesque». Evelyne Accad ne se contente pas de mettre noir sur blanc son expérience vécue, elle continue à voyager d’une activité à l’autre aux États-Unis où elle est professeur à l’Université de l’Illinois. Début novembre, elle a organisé un débat intitulé : «Cancer : Est et Ouest», à l’Université Mathews Urbana ; et le 9 novembre une représentation musicale, La sexualité et la guerre. Le 29 novembre, elle a présidé aussi à la signature de son dernier ouvrage traduit en anglais, The Wounded Breast : Intimate Journeys through Cancer, à la librairie Illini Union. Maladie vécue par elle et dont elle est sortie indemne, alors que tant d’autres en ont péri, le cancer constitue pour Accad un problème qui lui tient particulièrement à cœur. Au travers de son activité débordante, l’écrivain essaie de lancer un message, de donner espoir aux personnes atteintes par ce mal : elle veut chasser l’angoisse, la tristesse et le désespoir éprouvés par les cancéreux. D’ailleurs, elle exprime son message à sa manière : «Ma préoccupation pour les femmes et les hommes, pour l’environnement et la paix, se trouve à l’origine de ce livre, de sa forme et de son contenu, mon refus de l’oppression et de l’injustice en donnent le ton».
Après le prix Delta Kappa Gamma International Educator’s Award en 1979 et le prix France-Liban de l’Adelf en 1994 pour son ouvrage Des femmes, des hommes et la guerre, Evelyne Accad, auteur francophone, vient de remporter le prix Phénix 2001 pour son dernier-né Voyages en cancer. C’est un «livre qui vous prend l’âme», dira la grande écrivaine, Andrée Chedid. Et Paul Vieille d’ajouter : «Ouvrage hautement cinématique, qui par là se rattache à une grande tradition romanesque». Evelyne Accad ne se contente pas de mettre noir sur blanc son expérience vécue, elle continue à voyager d’une activité à l’autre aux États-Unis où elle est professeur à l’Université de l’Illinois. Début novembre, elle a organisé un débat intitulé : «Cancer : Est et Ouest», à l’Université Mathews Urbana ; et le 9...