On n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit le dicton. Auquel Afaf Sader adhère certainement. Propriétaire de la galerie Sader Art et Culture (Centre Raymond Fayad, Sed el-Bouchrié), elle y présente le temps d’une exposition intitulée «Murmures de l’innocence», ses propres toiles. On y sent l’empreinte de l’illustration des livres scolaires, domaine dans lequel Afaf Sader a travaillé après son diplôme de l’académie des beaux-arts. Les quarante huiles accrochées aux cimaises, jusqu’au 8 décembre, dépeignent des scènes nostalgiques d’enfance, de musique, de vieillesse tranquille, de maternité… Ainsi que des paysages baignés de sérénité. Des compositions soignées, mais aux couleurs parfois trop vives pour la douceur des thèmes traités.
On n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit le dicton. Auquel Afaf Sader adhère certainement. Propriétaire de la galerie Sader Art et Culture (Centre Raymond Fayad, Sed el-Bouchrié), elle y présente le temps d’une exposition intitulée «Murmures de l’innocence», ses propres toiles. On y sent l’empreinte de l’illustration des livres scolaires, domaine dans lequel Afaf Sader a travaillé après son diplôme de l’académie des beaux-arts. Les quarante huiles accrochées aux cimaises, jusqu’au 8 décembre, dépeignent des scènes nostalgiques d’enfance, de musique, de vieillesse tranquille, de maternité… Ainsi que des paysages baignés de sérénité. Des compositions soignées, mais aux couleurs parfois trop vives pour la douceur des thèmes traités.
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