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Actualités - Conferences Et Seminaires

Erreurs de stratégie culturelle - dans l’histoire de la francophonie

– Le premier adversaire de la francophonie fut Jeanne d’Arc. Si elle était restée à Domrémy sagement, le roi d’Angleterre aurait été couronné à Reims, il aurait transporté sa cour à Paris (16 millions d’habitants en France contre 4 en Angleterre). L’Angleterre parlerait français. – Louis XV, en perdant le Canada et les Indes, n’a laissé à la francophonie que le Québec et Pondichéry. – Lorsque Washington, pour remercier la France, a proposé à La Fayette d’adopter le français comme langue nationale, ce dernier a répondu que cela n’avait aucun intérêt, puisque tout ce qui comptait parlait français. – Napoléon, au lieu d’épuiser la France dans des campagnes coûteuses, se serait contenté de garder la Louisiane, l’essentiel des actuels États-Unis serait francophone. – Clemenceau, en acceptant de négocier le traité de Versailles en américain au Claridge, a permis que le français cesse d’être la langue diplomatique unique. – De Gaulle, en quittant l’organisation militaire intégrée de l’Otan, a cessé d’en faire une organisation à moitié francophone (4 séminaires du Collège de Défense en anglais, 4 en français). – Pompidou, en laissant la Grande-Bretagne entrer dans la CEE, a permis que le français cesse d’être la langue de l’Europe. Il a créé les instances de la francophonie. Il en était temps, car il n’y aurait bientôt plus eu rien à sauver. Grâce à toutes ces erreurs, nous aurons le sommet de la francophonie à Beyrouth, autour du dialogue des cultures, matières de toutes les stratégies, donc de toutes les erreurs stratégiques. La boucle est bouclée.
– Le premier adversaire de la francophonie fut Jeanne d’Arc. Si elle était restée à Domrémy sagement, le roi d’Angleterre aurait été couronné à Reims, il aurait transporté sa cour à Paris (16 millions d’habitants en France contre 4 en Angleterre). L’Angleterre parlerait français. – Louis XV, en perdant le Canada et les Indes, n’a laissé à la francophonie que le Québec et Pondichéry. – Lorsque Washington, pour remercier la France, a proposé à La Fayette d’adopter le français comme langue nationale, ce dernier a répondu que cela n’avait aucun intérêt, puisque tout ce qui comptait parlait français. – Napoléon, au lieu d’épuiser la France dans des campagnes coûteuses, se serait contenté de garder la Louisiane, l’essentiel des actuels États-Unis serait francophone. – Clemenceau, en...