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Actualités - Chronologies

Les jeunes poussent derrière Henry « l’ancien »

L’attaquant d’Arsenal (D1 anglaise) Thierry Henry, qui fait aujourd’hui presque figure d’ancien au sein des Bleus à seulement 24 ans, se réjouit de la vitalité du football français chez les jeunes, à l’image de la victoire de l’équipe de France en Coupe du monde des 17 ans. «Il faut avant tout remercier le système de formation français», affirme le Gunner, actuellement au Centre technique national de Clairefontaine (banlieue parisienne) où les Bleus préparent leur match amical contre l’Algérie, demain au Stade de France. «J’ai eu la chance de passer par là. Et, sans être chauvin, je crois que notre formation est la meilleure du monde», ajoute-t-il. Un Thierry Henry impressionné par la qualité du jeu déployé par les «Bleuets» à Trinité et Tobago – «Comme je suis un couche-tard, j’ai regardé plusieurs matches, notamment la finale. Ils sont sérieux, pleins de qualité» – et leur fameuse paire d’attaquants Sinama-Pongolle – Le Tallec : «Le premier est excellent, mais c’est Le Tallec qui m’impressionne le plus. Tout tourne autour de lui : il dévie de la tête, donne des balles de buts et marque des buts décisifs». « Encouragé à partir tôt » Deux joueurs, aujourd’hui au Havre (D2 française), mais qui ne s’illustreront guère en championnat de France, puisqu’il est d’ores et déjà prévu qu’ils rejoignent Liverpool (D1 anglaise) dans deux saisons. «Ce sont les lois actuelles du football. Compte tenu de leurs qualités, on ne peut pas les laisser filer, explique l’ancien Monégasque. Moi, à leur âge je n’étais pas prêt à partir, d’autant que je n’y pensais pas. Aujourd’hui les choses ont changé, il y a de plus en plus de joueurs français dans les championnats étrangers, on est encouragé à partir tôt». «Tout cela prouve que le football français a de l’avenir. Les nouvelles générations n’ont pas de pression, pas de retenue. Elles sont en avance», se réjouit Henry. «Surtout en attaque, alors qu’auparavant tout le monde se plaignait qu’il n’y avait pas d’attaquants. Maintenant, avec Sidney Govou, Pegguy Luyindula ou Djibril Cissé, il y en a presque trop... Mais c’est tant mieux, on ne va pas se plaindre», ajoute-t-il. Champion du monde et d’Europe de football (31 sélections, 10 buts), titulaire à la pointe de l’attaque d’un des plus prestigieux club européen, «Titi» est un exemple à suivre pour les jeunes joueurs français vainqueurs du Nigéria (3-0) en finale, dimanche dernier. «Je ne sais pas si je suis un modèle, se défend-t-il pourtant. J’ai encore l’impression d’avoir vingt ans».
L’attaquant d’Arsenal (D1 anglaise) Thierry Henry, qui fait aujourd’hui presque figure d’ancien au sein des Bleus à seulement 24 ans, se réjouit de la vitalité du football français chez les jeunes, à l’image de la victoire de l’équipe de France en Coupe du monde des 17 ans. «Il faut avant tout remercier le système de formation français», affirme le Gunner, actuellement au Centre technique national de Clairefontaine (banlieue parisienne) où les Bleus préparent leur match amical contre l’Algérie, demain au Stade de France. «J’ai eu la chance de passer par là. Et, sans être chauvin, je crois que notre formation est la meilleure du monde», ajoute-t-il. Un Thierry Henry impressionné par la qualité du jeu déployé par les «Bleuets» à Trinité et Tobago – «Comme je suis un couche-tard, j’ai regardé...