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Actualités - Chronologies

Nortel, toujours au tapis, intensifie - sa cure d’amaigrissement

Noyé dans des pertes abyssales, bradant ses actifs achetés il y a peu à prix d’or, l’équipementier en télécommunications canadien Nortel doit encore tailler dans ses effectifs et réduire la voilure pour amorcer un redressement compliqué par les menaces de récession mondiale. Avant même la publication de ses résultats à la mi-octobre, le groupe a préféré prendre les devants et prévenir, dès la clôture de la Bourse mardi soir, que sa perte nette au troisième trimestre afficherait 3,6 milliards de dollars, un chiffre qui inclut des pertes d’exploitation, mais aussi de sévères dévaluations d’actifs et de lourdes charges de restructuration. C’est beaucoup, mais c’est nettement moins que le gouffre de 19,4 milliards de dollars accusé pour le seul deuxième trimestre par un groupe qui n’en finit plus de payer pour ses investissements à outrance dans un secteur technologique aujourd’hui en pleine déconfiture. Résultat, le canadien qui avait déjà annoncé quelque 30 000 suppressions de postes va encore réduire ses effectifs de 20 000 pour ne plus employer en fin d’année que quelque 45 000 personnes, la moitié d’il y a un an. Dix mille licenciements vont être effectués de par le monde et 10 000 autres fiches de salaires vont disparaître après de nouvelles cessions d’actifs.
Noyé dans des pertes abyssales, bradant ses actifs achetés il y a peu à prix d’or, l’équipementier en télécommunications canadien Nortel doit encore tailler dans ses effectifs et réduire la voilure pour amorcer un redressement compliqué par les menaces de récession mondiale. Avant même la publication de ses résultats à la mi-octobre, le groupe a préféré prendre les devants et prévenir, dès la clôture de la Bourse mardi soir, que sa perte nette au troisième trimestre afficherait 3,6 milliards de dollars, un chiffre qui inclut des pertes d’exploitation, mais aussi de sévères dévaluations d’actifs et de lourdes charges de restructuration. C’est beaucoup, mais c’est nettement moins que le gouffre de 19,4 milliards de dollars accusé pour le seul deuxième trimestre par un groupe qui n’en finit plus de...