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Actualités - Chronologies

Oscar Sevilla, « el-nino », peut devenir grand

Malgré sa deuxième place, l’Espagnol Oscar «el-nino» Sevilla a été la véritable vedette du tour d’Espagne cycliste, les Espagnols découvrant un jeune coureur de 25 ans capable de gagner le tour de France. Malgré la défaite, son visage de poupon a conquis l’Espagne. Pendant les douze journées qu’il a passées avec le maillot jaune, le jeune Espagnol a fait l’unanimité. «Je suis pour Oscar Sevilla car il est bien plus mignon», affirmait une personne âgée à la radio, dimanche, juste avant le contre-la-montre décisif qui devait coûter la Vuelta à son favori. «el-nino», le «gamin» comme il est désormais surnommé, n’a pas réussi à conserver ses 25 secondes d’avance sur Angel Casero, cédant la première place du général pour 47 secondes après 3 000 km de course. L’expérience de son aîné espagnol qui disputait sa 7e Vuelta a prévalu face au jeune loup qui a oublié les heures passées en soufflerie pour relancer constamment en position de danseuse, au détriment de la position idéale en contre-la-montre. Le gamin a su toutefois rester digne dans la défaite malgré la déception : «Casero a gagné à la loyale. J’ai donné tout ce que j’avais. Je dois voir le côté positif. Après le beau tour de France (maillot blanc et 7e place), cette Vuelta me prouve que je peux gagner une course de trois semaines». «Il a sans doute plus d’avenir que moi», ajoutait même Casero. Gros potentiel Né à Ossa de Montiel près d’Alabacete, Sevilla a été repéré dans les courses amateurs par l’équipe Kelme qui engage tous les ans quatre ou cinq jeunes prometteurs pour les tester chez les professionnels. Il a couru son premier Giro en 1998, Alvaro Pino, alors directeur de l’équipe verte, programmant son abandon au bout d’une semaine et demie de course. Sevilla avait toutefois eu le temps de faire sensation en raison de son visage de bambin : ses coéquipiers avaient réussi à faire croire à d’autres coureurs que Sevilla était un cadet égaré dans le peloton. Des heures de musculation sous les ordres du médecin de Kelme Eufemiano Fuentes ont fait prendre du poids au jeune grimpeur des débuts pour le transformer en coureur complet et bon rouleur. Gregario de luxe en 2000, il a été un des équipiers les plus précieux de Roberto Heras lors de sa victoire dans la Vuelta 2000, avant d’être contrôlé positif à la caféine en fin de saison. Sevilla a été promu leader cette année en raison du départ de Heras à l’US Postal. Pour son apprentissage sur le tour du France, Sevilla a conquis le maillot blanc de meilleur jeune, la 7e place du général et a été un des artisans de la victoire par équipes. Ses parrains, et notamment son directeur sportif, Vicente Belda, espèrent que ce potentiel révélé cette année lui permettra de signer prochainement une grande victoire. Le «nino» sera alors devenu grand.
Malgré sa deuxième place, l’Espagnol Oscar «el-nino» Sevilla a été la véritable vedette du tour d’Espagne cycliste, les Espagnols découvrant un jeune coureur de 25 ans capable de gagner le tour de France. Malgré la défaite, son visage de poupon a conquis l’Espagne. Pendant les douze journées qu’il a passées avec le maillot jaune, le jeune Espagnol a fait l’unanimité. «Je suis pour Oscar Sevilla car il est bien plus mignon», affirmait une personne âgée à la radio, dimanche, juste avant le contre-la-montre décisif qui devait coûter la Vuelta à son favori. «el-nino», le «gamin» comme il est désormais surnommé, n’a pas réussi à conserver ses 25 secondes d’avance sur Angel Casero, cédant la première place du général pour 47 secondes après 3 000 km de course. L’expérience de son aîné...