Le premier bar où les clients peuvent sniffer de l’oxygène parfumé a ouvert ses portes à Singapour, l’île-État dotée d’une législation antidrogue draconienne. Les parfums oxygénés offerts au bar des Two Rooms ont des noms alléchants, allant de «Sexe sur la plage» à «Café-noisette» en passant par «Mort au chocolat». «C’est un peu frivole mais c’est aussi et surtout une solution de rechange excellente et licite aux drogues», explique un architecte de 25 ans, Bernard Tay, qui s’est risqué à goûter les produits proposés. Le bar offre quatre goûts différents et il en coûte 6,25 dollars les dix minutes d’oxygénation.
Le premier bar où les clients peuvent sniffer de l’oxygène parfumé a ouvert ses portes à Singapour, l’île-État dotée d’une législation antidrogue draconienne. Les parfums oxygénés offerts au bar des Two Rooms ont des noms alléchants, allant de «Sexe sur la plage» à «Café-noisette» en passant par «Mort au chocolat». «C’est un peu frivole mais c’est aussi et surtout une solution de rechange excellente et licite aux drogues», explique un architecte de 25 ans, Bernard Tay, qui s’est risqué à goûter les produits proposés. Le bar offre quatre goûts différents et il en coûte 6,25 dollars les dix minutes d’oxygénation.
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