Le président béninois Mathieu Kérékou a laissé entendre hier à Paris que peu de chefs d’État se rendraient au sommet de la francophonie convoqué fin octobre à Beyrouth s’il devait être maintenu. «S’ils veulent un sommet pour un sommet, ils peuvent le faire, mais s’ils veulent un sommet où il y aura beaucoup de chefs d’État, alors ils choisiront la bonne voie», a déclaré M. Kérékou à l’issue d’un entretien à l’Élysée avec le président Jacques Chirac. «J’ai appris que plusieurs sommets sont reportés. Si les Libanais veulent que le sommet ait lieu, s’il est prouvé que la sécurité n’empêcherait pas certains chefs d’État d’être présents, laissons le président et son gouvernement, c’est-à-dire nos amis libanais, le décider», a-t-il conclu.
Le président béninois Mathieu Kérékou a laissé entendre hier à Paris que peu de chefs d’État se rendraient au sommet de la francophonie convoqué fin octobre à Beyrouth s’il devait être maintenu. «S’ils veulent un sommet pour un sommet, ils peuvent le faire, mais s’ils veulent un sommet où il y aura beaucoup de chefs d’État, alors ils choisiront la bonne voie», a déclaré M. Kérékou à l’issue d’un entretien à l’Élysée avec le président Jacques Chirac. «J’ai appris que plusieurs sommets sont reportés. Si les Libanais veulent que le sommet ait lieu, s’il est prouvé que la sécurité n’empêcherait pas certains chefs d’État d’être présents, laissons le président et son gouvernement, c’est-à-dire nos amis libanais, le décider», a-t-il conclu.
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