Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Rallye de Nouvelle-Zélande - Peugeot : peut mieux faire tactiquement

Peugeot Sport n’a pas atteint ses objectifs au rallye de Nouvelle-Zélande terminé dimanche, notamment en raison d’erreurs tactiques, mais les responsables de l’écurie française conservent leur optimisme après la douzième épreuve du championnat du monde. «Ce ne sera pas facile mais nous pouvons encore conserver notre titre», a commenté le responsable course Jean-Pierre Nicolas à l’heure du bilan et alors qu’il reste quatre épreuves à courir. Avant l’épreuve des antipodes, l’objectif avoué par le directeur Corrado Provera et par Nicolas était de marquer 10 points lors de la course, soit par une victoire, soit par l’addition d’une deuxième et d’une troisième places. Or les deux 206 WRC du Finlandais Marcus Gronholm et du Millavois Didier Auriol, que Peugeot avait désignées pour marquer des points en son nom au classement des constructeurs, n’ont glané que 5 points. En outre, la troisième voiture, pilotée par le Finlandais Harri Rovanpera et qui ne pouvait prétendre qu’au classement des pilotes – puisque chaque constructeur ne peut inscrire, à chaque course, que deux équipages pour le classement des marques –, a fini elle à la 3e place. L’autre espoir de Peugeot, si la victoire échappait à la marque française en Nouvelle-Zélande, était que Subaru l’emporte. Ce but-là a été atteint avec la victoire finale du Britannique Richard Burns. «L’an passé, nous avons fait le doublé pilote et constructeurs, a analysé Corrado Provera. Je pense que l’on nous avait encensés avec excès. Cette année, lorsque nous avons eu des problèmes en début de saison, on nous a critiqués avec excès. Je trouve aussi excessif que l’on en parle encore». Erreurs de jeunesse. Les patrons de Peugeot Sport, qui ont essuyé de nombreux abandons sur pannes en début de saison, se sont au moins réjouis après la Nouvelle-Zélande de la fiabilité retrouvée des 206 WRC. Mais cela a été pour regretter aussitôt des erreurs tactiques. «Nous perdons la course parce que nous avons fait des erreurs vendredi», a exposé un Jean-Pierre Nicolas frustré. Au premier jour d’un rallye, le leader du championnnat du monde «ouvre» chaque spéciale en prenant le premier le départ. Les jours suivant, les voitures partent dans l’ordre de leur classement de la veille. Cette disposition du règlement est cruciale en Nouvelle-Zélande, où les quatre ou cinq premiers équipages roulent sur des routes encombrées de graviers et donc moins adhérentes. La difficulté consistait donc, dans la première étape vendredi, à ne pas finir dans les premiers pour ne pas avoir à ouvrir la route le lendemain... sans toutefois accumuler un retard trop important sur ses concurrents. Une opération tactique que beaucoup ont bien réussi vendredi, alors que les Peugeot ont échoué. Lors de la sixième spéciale, les équipages ont délibérément ralenti tout en se renseignant sur les temps réalisés par leurs adversaires. Dans cette partie de qui perd gagne, l’écart entre le 4e et le 9e n’a pas dépassé 22 secondes. Marcus Gronholm, en revanche, a terminé 2e, donc mal placé pour partir, et Didier Auriol 11e, mais à plus de trente secondes du 10e. «Il ne faut pas oublier que notre écurie est jeune, a rappelé Corrado Provera. Cela fait deux ans et demi que nous sommes ensemble. Ce n’est pas le cas de Ford, Subaru, Mitsubishi. Nous apprenons à chaque course et cette fois nous avons encore appris. Nous avons fait des erreurs, je plaide coupable, je suis déçu mais nous avons des satisfactions, a conclu Jean-Pierre Nicolas. Nous n’avons rien changé sur nos voitures et si l’on prend les temps hors nos erreurs, Gronholm gagnait avec 15 secondes. Tout reste possible».
Peugeot Sport n’a pas atteint ses objectifs au rallye de Nouvelle-Zélande terminé dimanche, notamment en raison d’erreurs tactiques, mais les responsables de l’écurie française conservent leur optimisme après la douzième épreuve du championnat du monde. «Ce ne sera pas facile mais nous pouvons encore conserver notre titre», a commenté le responsable course Jean-Pierre Nicolas à l’heure du bilan et alors qu’il reste quatre épreuves à courir. Avant l’épreuve des antipodes, l’objectif avoué par le directeur Corrado Provera et par Nicolas était de marquer 10 points lors de la course, soit par une victoire, soit par l’addition d’une deuxième et d’une troisième places. Or les deux 206 WRC du Finlandais Marcus Gronholm et du Millavois Didier Auriol, que Peugeot avait désignées pour marquer des points en...