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Actualités - Communications Et Declarations

Sinane Barrage dénonce - « le régime policier imposé au pays »

«Le slogan absurde qui prône la sécurité avant l’économique et le politique nous rappelle aujourd’hui le slogan qui avait été clamé la veille de la guerre civile, à savoir la “sécurité avant l’entente”». C’est ce qu’a déclaré hier dans un communiqué le président du Comité pour la défense des libertés et de la démocratie au Liban, l’avocat Sinane Barrage. « Ce slogan n’est rien d’autre qu’une tentative pour masquer le régime policier sous lequel ploie le pays». L’avocat estime par ailleurs que la violation de la Constitution de manière continue est l’une des raisons de la crise actuelle. Après avoir dénoncé ceux qui parlent «alors qu’ils devraient se taire» et ceux qui, au contraire, gardent le silence alors qu’il leur est demandé de se prononcer sur la situation, M. Barrage a sommé toute personne qui prend la parole en public à endosser la responsabilité «d’être partie au conflit» et d’en assumer les conséquences devant le Parlement. «Le plus surprenant, a-t-il-dit, est que la grande muette (l’armée) nous livre de temps à autre des communiqués qui sont normalement du ressort du ministre de la Défense, même si l’on admet que les prérogatives du Conseil des ministres ont été contournées», a poursuivi le communiqué qui rappelle en outre que c’est le Conseil des ministres qui détient le pouvoir exécutif. C’est à son autorité que sont soumises les forces armées, d’après l’article 65 de la Constitution libanaise, a conclu M. Barrage.
«Le slogan absurde qui prône la sécurité avant l’économique et le politique nous rappelle aujourd’hui le slogan qui avait été clamé la veille de la guerre civile, à savoir la “sécurité avant l’entente”». C’est ce qu’a déclaré hier dans un communiqué le président du Comité pour la défense des libertés et de la démocratie au Liban, l’avocat Sinane Barrage. « Ce slogan n’est rien d’autre qu’une tentative pour masquer le régime policier sous lequel ploie le pays». L’avocat estime par ailleurs que la violation de la Constitution de manière continue est l’une des raisons de la crise actuelle. Après avoir dénoncé ceux qui parlent «alors qu’ils devraient se taire» et ceux qui, au contraire, gardent le silence alors qu’il leur est demandé de se prononcer sur la situation, M. Barrage a...