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Actualités - Chronologies

Un pour Kuerten et Ivanisevic, deux pour « Pat »

Le Brésilien Gustavo Kuerten, tête de série n°1, et le Croate Goran Ivanisevic (n°15) ont réussi leur entrée dans l’US Open de tennis, en disposant respectivement du Tchèque Daniel Vacek (6-4, 6-4, 3-6, 7-5) et de l’Américain Hugo Armando (6-4, 6-4, 6-3), mercredi à Flushing Meadows. Dans la soirée, l’Australien Patrick Rafter (n°6) et l’Équatorien Nicolas Lapentti (n°26) avaient obtenu les premiers billets pour le troisième tour masculin, synonyme pour eux de confrontation. Les «grandes dames» du circuit ont été les plus expéditives pour parvenir elles au troisième tour : 37 minutes pour la Suissesse Martina Hingis (n°1), 42 pour l’Américaine Lindsay Davenport (n°3), 44 pour sa compatriote Serena Williams n°10 et 47 pour Monica Seles (n°7), autre Américaine. «Ça me donne au moins le droit de jouer un match de plus, a plaisanté Kuerten, le n°1 mondial, en référence à son élimination prématurée l’année dernière. Mais ce fut un match difficile car, même s’il revient de blessure, Vacek est un joueur dangereux». Sur un central baigné de soleil et porté par les fans américains, «Guga» a concédé un set mais, s’appuyant sur un service capable de produire 18 aces, il a su conclure en 2 heures et 28 minutes. «Je dois me reposer maintenant», confiait-il avant de quitter le court sous les acclamations du public. Cette 56e victoire de la saison, contre 9 défaites, n’a fait que renforcer la confiance du triple vainqueur en titre de Roland-Garros. Il pouvait envisager sereinement sa prochaine sortie face au Danois Kristian Pless, étape pouvant mener vers une confrontation en quart de finale avec... Ivanisevic ! Confiant, le fantasque croate l’est plus que jamais depuis son sacre surprise mais superbe de Wimbledon. Et le Croate l’a prouvé en claquant 25 aces durant l’heure et 38 minutes de présence sur le central Louis Armstrong, au grand bonheur du public. Hingis et Williams doublent la mise «C’était super. Je n’ai jamais joué un premier ou deuxième tour devant autant de monde, se réjouissait Ivanisevic. Le public était génial tout comme le fait de gagner en trois sets». Le Croate soigne une épaule délicate depuis la demi-finale perdue à Indianapolis contre Kuerten. Mais cela ne devrait pas l’empêcher de passer le cap de l’Américain Justin Gimelstob, joueur accrocheur mais qui disputera son cinquième match depuis les qualifications. Il aura d’ailleurs recours à des infiltrations pour résister à la douleur. Le temps de poursuivre sa campagne new-yorkaise, une opération étant d’ores et déjà programmée pour la fin de l’année... Martina Hingis et Serena Williams étaient satisfaites d’avoir accéléré l’issue face respectivement à la Russe Krasnoroutskaya (6-0, 6-2) et la Tchèque Chladkova (6-1, 6-1). Parce qu’il est bon de préserver des forces pour le tour suivant, proposant à Hingis la Croate Iva Majoli et à Williams la Slovaque Martina Sucha. Mais aussi parce que la Suissesse comme l’Américaine avaient encore un double à disputer. La nouvelle association de Hingis avec l’Américaine Jennifer Capriati a produit une victoire facile sur la paire américano-sud-africaine Lilia Osterloh-Kim Grant (6-1, 6-3). Tout comme les sœurs Williams aux dépens du duo italo-sud-africain GiuliaCasoni-Joannette Kruger (6-3, 6-0).
Le Brésilien Gustavo Kuerten, tête de série n°1, et le Croate Goran Ivanisevic (n°15) ont réussi leur entrée dans l’US Open de tennis, en disposant respectivement du Tchèque Daniel Vacek (6-4, 6-4, 3-6, 7-5) et de l’Américain Hugo Armando (6-4, 6-4, 6-3), mercredi à Flushing Meadows. Dans la soirée, l’Australien Patrick Rafter (n°6) et l’Équatorien Nicolas Lapentti (n°26) avaient obtenu les premiers billets pour le troisième tour masculin, synonyme pour eux de confrontation. Les «grandes dames» du circuit ont été les plus expéditives pour parvenir elles au troisième tour : 37 minutes pour la Suissesse Martina Hingis (n°1), 42 pour l’Américaine Lindsay Davenport (n°3), 44 pour sa compatriote Serena Williams n°10 et 47 pour Monica Seles (n°7), autre Américaine. «Ça me donne au moins le droit de jouer...