Pourquoi Farès n’a pas assisté - au Conseil des ministres
le 20 juillet 2001 à 00h00
Le vice-président du Conseil Issam Farès a estimé hier que l’ambiance qui prévaut actuellement dans le pays «porte atteinte à l’autorité de l’État et à la crédibilité du gouvernement». Selon lui, «au lieu de se lancer des dossiers en pleine figure», il valait mieux «gérer chacun de ces dossiers avec raison et réactiver l’opération de réforme. Ça, c’est si l’on veut que le pays évolue», a-t-il asséné. «Il faut que le Conseil des ministres fasse en sorte de dire aux Libanais toute la vérité», a affirmé Issam Farès.
Le vice-président du Conseil Issam Farès a estimé hier que l’ambiance qui prévaut actuellement dans le pays «porte atteinte à l’autorité de l’État et à la crédibilité du gouvernement». Selon lui, «au lieu de se lancer des dossiers en pleine figure», il valait mieux «gérer chacun de ces dossiers avec raison et réactiver l’opération de réforme. Ça, c’est si l’on veut que le pays évolue», a-t-il asséné. «Il faut que le Conseil des ministres fasse en sorte de dire aux Libanais toute la vérité», a affirmé Issam Farès.
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