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Actualités - Chronologies

La contraction de l’économie israélienne se poursuivra

Après les chiffres alarmistes du Bureau central des statistiques indiquant l’aggravation du déficit commercial israélien, c’est au tour des économistes de se montrer pessimistes en déclarant ne pas s’attendre à une reprise économique pour cette année, rapporte le Jerusalem Post. «La chute des exportations est extrêmement inquiétante», a déclaré Hezy Gutman, économiste à la First International Bank of Israel (FIBI). Ses prévisions quant à la croissance du produit national brut recoupent celles du ministre des finances qui s’établissent à 1 %. «Vu la situation, la FIBI devra malheureusement encore revoir ses prévisions de croissance à la baisse», a ajouté M. Gutman. S’appuyant sur l’indice israélien des directeurs d’achats des entreprises calculé par Dun & Bradstreet (D&B), Hezy Gutman explique que la baisse des exportations technologiques suivent la tendance mondiale. «C’est la chute des exportations hi-tech qui font couler l’économie et il n’y a pas de lumière au fond du tunnel», a conclu l’économiste. L’indice israélien des directeurs d’achats des entreprises est descendu sous le seuil critique de 50 % pour le quatrième mois consécutif. Ce seuil est la limite entre la récession et l’expansion économiques. Par ailleurs, le site web de la société de recherches économiques D&B a été saboté mercredi, toujours selon le Jerusalem Post. Des hackers palestiniens y ont remplacé les informations financières par le message «Arrêtez le carnage des Palestiniens, Ariel Sharon équivaut à Adolf Hitler».
Après les chiffres alarmistes du Bureau central des statistiques indiquant l’aggravation du déficit commercial israélien, c’est au tour des économistes de se montrer pessimistes en déclarant ne pas s’attendre à une reprise économique pour cette année, rapporte le Jerusalem Post. «La chute des exportations est extrêmement inquiétante», a déclaré Hezy Gutman, économiste à la First International Bank of Israel (FIBI). Ses prévisions quant à la croissance du produit national brut recoupent celles du ministre des finances qui s’établissent à 1 %. «Vu la situation, la FIBI devra malheureusement encore revoir ses prévisions de croissance à la baisse», a ajouté M. Gutman. S’appuyant sur l’indice israélien des directeurs d’achats des entreprises calculé par Dun & Bradstreet (D&B), Hezy Gutman explique que...