C’est le dernier phénomène à la mode. C’est ce qu’on appelle chez les british, le fameux «missed-call». À ce rythme, ce qui est certain, c’est qu’on est tous piégés à coups de missed-call ! «Appelle-moi je n’ai plus d’unités». Ok, ok, une fois, deux fois, trois fois... mais après ? «Ouais mais toi t’as une ligne fixe ?». Alors ca, c’est la réponse cliché. Nette, brève et concise. On ne sait plus quoi répondre. C’est un moyen de te faire ... mais mon pote, de deux choses l’une. Ou on assume le fait d’avoir sous la main un cellulaire et par conséquent, on s’engage à te charger continuellement sa carte, de manière à pouvoir passer des coups de fil réguliers, sans prétexte à deux balles, ou bien, on n’a pas les moyens matériels de le faire. Dans ce cas, mieux vaut retourner à l’époque des pigeons-voyageurs plutôt que de se trimbaler avec un portable, faire semblant d’en avoir un, et enquiquiner la galerie avec des appels en absence. L’autre, il la paye bien sa communication, non ?. Mais sachez que ce nouveau phénomène à la mode tend à évoluer : tu as une ligne fixe mais qui y vont eux aussi à coups de missed-call. Ou encore, deux personnes qui ont des unités et qui se font, tout à tour des appels en absence. C’est pas marrant ça ? C’est une nouvelle façon de tchatcher. À coup de morse. Alors, un coup de téléphone... c’est... je t’aime, deux coup c’est... j’ai plus d’unités. Pas mal non ? Ou le cas du gars qu’on connaît à peine et qui a besoin d’un truc, d’un petit service quoi, et qui a le culot de te taper sur le système à coups d’appel à une sonnerie. Une solution s’impose. Genre de petit jeu pour tester ses réflexes, sa vitesse : guetter son portable minute par minute seconde par seconde, et appuyer direct sur «réponse» dès qu’il se met à sonner. Bref, à ce rythme, avouez qu’on n’est pas encore sorti de l’auberge...0
C’est le dernier phénomène à la mode. C’est ce qu’on appelle chez les british, le fameux «missed-call». À ce rythme, ce qui est certain, c’est qu’on est tous piégés à coups de missed-call ! «Appelle-moi je n’ai plus d’unités». Ok, ok, une fois, deux fois, trois fois... mais après ? «Ouais mais toi t’as une ligne fixe ?». Alors ca, c’est la réponse cliché. Nette, brève et concise. On ne sait plus quoi répondre. C’est un moyen de te faire ... mais mon pote, de deux choses l’une. Ou on assume le fait d’avoir sous la main un cellulaire et par conséquent, on s’engage à te charger continuellement sa carte, de manière à pouvoir passer des coups de fil réguliers, sans prétexte à deux balles, ou bien, on n’a pas les moyens matériels de le faire. Dans ce cas, mieux vaut retourner à...
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