Lionel Jospin a une nouvelle fois été rattrapé par son passé trotskiste, samedi à Göteborg, où une journaliste suédoise l’a interpellé à ce propos. Interrogeant les deux têtes de l’Exécutif français sur les violences survenues à Göteborg, une représentante de la télévision publique a souhaité que le Premier ministre s’exprime sur les «jeunes trotskistes suédois» qui ont participé aux manifestations antimondialisation. «Pensez-vous que c’est une action politique ou purement agressive ?», lui a-t-elle demandé lors d’une conférence de presse, suscitant un sourire amusé chez Jacques Chirac et un soupçon d’irritation chez Lionel Jospin. Saisissant l’occasion non sans déplaisir, le chef de l’État a pris soin de souligner qu’il ne répondrait qu’à la «première partie» de la question portant sur la prévention des violences dans les sommets européens. L’air contrit, Lionel Jospin a ensuite pris la parole pour rétorquer qu’il lui «semblait s’être exprimé de façon très claire» sur la violence – allusion au début de la conférence de presse où il avait condamné les casseurs qui ont sévi à Göteborg. Oublié le sourire qu’une imprécision sémantique avait dessiné sur le visage du Premier ministre au début de la conférence. Rappelant qu’il s’était entretenu avec la commissaire européenne à l’Environnement Margot Wallström de la loi française sur la chasse, Lionel Jospin a souligné que l’objectif du gouvernement était de «sécuriser ce dispositif en vue de la prochaine campagne». «La campagne de chasse», a-t-il précisé en riant.
Lionel Jospin a une nouvelle fois été rattrapé par son passé trotskiste, samedi à Göteborg, où une journaliste suédoise l’a interpellé à ce propos. Interrogeant les deux têtes de l’Exécutif français sur les violences survenues à Göteborg, une représentante de la télévision publique a souhaité que le Premier ministre s’exprime sur les «jeunes trotskistes suédois» qui ont participé aux manifestations antimondialisation. «Pensez-vous que c’est une action politique ou purement agressive ?», lui a-t-elle demandé lors d’une conférence de presse, suscitant un sourire amusé chez Jacques Chirac et un soupçon d’irritation chez Lionel Jospin. Saisissant l’occasion non sans déplaisir, le chef de l’État a pris soin de souligner qu’il ne répondrait qu’à la «première partie» de la question portant...
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