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Actualités - Chronologies

Le président US surnomme Blair « Raz-de-marée !»

Les dirigeant européens qui ont eu le privilège de voir mercredi à Bruxelles le président George Bush Jr pour sa première sortie sur le Vieux continent ont vu un chef d’État énergique, crédible, voire charmeur, mais au débit un peu saccadé. Lors des réunions à huis clos et de la conférence de presse finale à l’Otan, le nouveau chef de l’Exécutif américain, pourtant néophyte en matière de politique étrangère, n’a fait aucune gaffe (dont il est pourtant coutumier chez lui), aucun impair au niveau du langage. Mais sa gestuelle trahissait tout de même une certaine nervosité saccadée et quand Bush s’est défendu d’être un président «unilatéraliste», son débit est subitement devenu plus haché et le ton plus strident. Certains «bushologues» attitrés y ont vu une attitude quelque peu évangélique venant d’un «vrai croyant» cherchant à convaincre ses alliés de l’aspect logique et rationnel de son projet controversé de bouclier antimissile (NMD). Mais un autre diplomate, chevronné celui-là, a trouvé que Bush fils avait un peu trop rodé son «show» pour avoir un impact convaincant sur ses alliés européens. Toute l’attitude du visiteur lui a rappelé plus Richard Nixon le madré que Bill Clinton «le grand communicateur». Par ailleurs, le président américain a trouvé un surnom pour le Premier ministre britannique, qui vient d’être triomphalement réélu dans son pays. «Bonjour le Raz-de-marée !» («Hello Landslide!»), s’est écrié le visiteur en saluant bruyamment Tony Blair au siège de l’Alliance atlantique. Les observateurs ont aussi remarqué que la limousine blindée du couple présidentiel américain a fait un arrêt impromptu dans un magasin de chocolat de Bruxelles. George W. Bush a galamment offert une boîte d’assortiment à son épouse, Laura, qu’il a payée de sa poche, avant d’offrir d’autres chocolats aux journalistes présents. «C’est ce qu’on appelle graisser la main qui vous mord !», a-t-il dit en faisant le pitre.
Les dirigeant européens qui ont eu le privilège de voir mercredi à Bruxelles le président George Bush Jr pour sa première sortie sur le Vieux continent ont vu un chef d’État énergique, crédible, voire charmeur, mais au débit un peu saccadé. Lors des réunions à huis clos et de la conférence de presse finale à l’Otan, le nouveau chef de l’Exécutif américain, pourtant néophyte en matière de politique étrangère, n’a fait aucune gaffe (dont il est pourtant coutumier chez lui), aucun impair au niveau du langage. Mais sa gestuelle trahissait tout de même une certaine nervosité saccadée et quand Bush s’est défendu d’être un président «unilatéraliste», son débit est subitement devenu plus haché et le ton plus strident. Certains «bushologues» attitrés y ont vu une attitude quelque peu évangélique...