– La réalisatrice Yamina Benguigui, dont le documentaire Mémoires d’immigrés avait été unanimement salué, vient d’achever son premier film de fiction, Inch’Allah dimanche, à nouveau ancré dans l’histoire algéro-française. L’histoire se déroule en 1974, l’année du regroupement familial, qui vit bien des femmes algériennes sombrer dans la dépression quand on leur imposa de rejoindre leur mari en France où elles n’avaient plus leurs repères.
– La réalisatrice Yamina Benguigui, dont le documentaire Mémoires d’immigrés avait été unanimement salué, vient d’achever son premier film de fiction, Inch’Allah dimanche, à nouveau ancré dans l’histoire algéro-française. L’histoire se déroule en 1974, l’année du regroupement familial, qui vit bien des femmes algériennes sombrer dans la dépression quand on leur imposa de rejoindre leur mari en France où elles n’avaient plus leurs repères.
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