– «Plus le monde va, plus il faut se radicaliser», a déclaré Michel Piccoli à la presse après la projection de Je rentre à la maison, le film du Portugais Manoel de Oliveira dont il est la vedette. «Il ne faut pas se laisser manipuler d’une façon sournoise, avant on se laissait manipuler parce qu’on avait de belles patries, il faut se radicaliser aujourd’hui», a dit l’acteur qui joue un comédien dans le dernier film du doyen du cinéma mondial (93 ans). «Plus le monde est complexe, plus il est douteux, a-t-il encore dit, plus il est nécessaire en conséquence de savoir dire non».
– «Plus le monde va, plus il faut se radicaliser», a déclaré Michel Piccoli à la presse après la projection de Je rentre à la maison, le film du Portugais Manoel de Oliveira dont il est la vedette. «Il ne faut pas se laisser manipuler d’une façon sournoise, avant on se laissait manipuler parce qu’on avait de belles patries, il faut se radicaliser aujourd’hui», a dit l’acteur qui joue un comédien dans le dernier film du doyen du cinéma mondial (93 ans). «Plus le monde est complexe, plus il est douteux, a-t-il encore dit, plus il est nécessaire en conséquence de savoir dire non».
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