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Actualités - Chronologies

La fin des droits de succession, une des premières mesures de Berlusconi

L’élimination des droits de succession, une des toutes premières mesures que le vainqueur des élections Silvio Berlusconi compte prendre, selon ses dires, coûterait en 2001 entre 516 et 568 millions d’euros à l’Etat italien, selon des estimations de la presse italienne. Cet impôt, déjà réduit en juillet 2000 et qui concerne aussi les donations, oscille entre 4 % et 8 %, a précisé pour sa part le ministère du Trésor. Une franchise est prévue pour les contribuables transmettant un capital n’excédant pas les 186 000 euros. Dans sa campagne, M. Berlusconi avait justifié la supression «une fois pour toutes» de cet impôt «odieux» en estimant qu’il «grève injustement les familles et les filières productives du pays». Le «Cavaliere» entend aussi travailler immédiatement à l’introduction de «vigiles, carabiniers et policiers de quartiers». M. Berlusconi a également l’intention de tenir sa promesse répétée de suspendre une réforme des cycles scolaires censée entrer en vigueur le 1er septembre. Cette réforme prévoit d’articuler la scolarité en un premier cycle de sept ans (école de base) suivi d’un second cycle de cinq ans, au lieu de trois (élémentaire, moyen et supérieur). Les Italiens faisant une scolarité complète sortiraient avec le nouveau système bacheliers à 18 ans, comme leurs camarades européens, au lieu de 19 ans actuellement.
L’élimination des droits de succession, une des toutes premières mesures que le vainqueur des élections Silvio Berlusconi compte prendre, selon ses dires, coûterait en 2001 entre 516 et 568 millions d’euros à l’Etat italien, selon des estimations de la presse italienne. Cet impôt, déjà réduit en juillet 2000 et qui concerne aussi les donations, oscille entre 4 % et 8 %, a précisé pour sa part le ministère du Trésor. Une franchise est prévue pour les contribuables transmettant un capital n’excédant pas les 186 000 euros. Dans sa campagne, M. Berlusconi avait justifié la supression «une fois pour toutes» de cet impôt «odieux» en estimant qu’il «grève injustement les familles et les filières productives du pays». Le «Cavaliere» entend aussi travailler immédiatement à l’introduction de «vigiles,...