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Actualités - Chronologies

Cent cinquante calendaristes - manifestent au pied de l’Acropole

Quelque 150 calendaristes se sont rassemblés vendredi soir dans une chapelle au pied de l’Acropole, à Athènes, pour protester contre la venue du pape qui se trouvait à ce moment-là sur la colline de l’Aéropage, a constaté un journaliste. Les calendaristes, qui reconnaissent le calendrier julien prédécesseur du calendrier grégorien adopté par le monde occidental en 1582, s’étaient massés dans et aux abords de la chapelle Aghia Paraskevi qui borde le parc de l’agora classique. De puissants haut-parleurs retransmettaient un office religieux. Beaucoup de personnes âgées, dont des femmes en noir portant des crucifix, écoutaient en silence dans une ruelle, devant les caméras d’une dizaine de télévisions grecques et étrangères et de nombreux journalistes. Un tract proclamant que «le pape est l’Antéchrist» était distribué par un fidèle. Un autre tract reprenait les principales critiques des intégristes contre l’Église catholique responsable, selon eux, entre autres de «l’Inquisition, du grand schisme de 1054, des croisades, de la chute de Constantinople, de l’esclavage des Grecs pendant les 400 ans du joug ottoman, de la chute de l’empire russe et du massacre de 800 000 Serbes orthodoxes pendant la Seconde Guerre mondiale». Ces accusations avaient été également mises en avant par les manifestants qui ont protesté à trois reprises depuis une semaine à Athènes avant la visite du pape. Des forces de police, discrètes, se trouvaient dans une ruelle en contrebas. C’est la seule manifestation qui a eu lieu vendredi contre la présence du souverain pontife, ont assuré des responsables policiers. Les calendaristes avaient choisi le moment où Jean-Paul II se trouvait sur la colline de l’Aéropage, face à l’Acropole, moment fort de son «pèlerinage sur les traces de saint Paul» qui y prêcha en 50 après J-C.
Quelque 150 calendaristes se sont rassemblés vendredi soir dans une chapelle au pied de l’Acropole, à Athènes, pour protester contre la venue du pape qui se trouvait à ce moment-là sur la colline de l’Aéropage, a constaté un journaliste. Les calendaristes, qui reconnaissent le calendrier julien prédécesseur du calendrier grégorien adopté par le monde occidental en 1582, s’étaient massés dans et aux abords de la chapelle Aghia Paraskevi qui borde le parc de l’agora classique. De puissants haut-parleurs retransmettaient un office religieux. Beaucoup de personnes âgées, dont des femmes en noir portant des crucifix, écoutaient en silence dans une ruelle, devant les caméras d’une dizaine de télévisions grecques et étrangères et de nombreux journalistes. Un tract proclamant que «le pape est l’Antéchrist»...