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Actualités - Chronologies

Beyrouth-Washington - Les USA peu enclins - à s’impliquer au Liban

La tension au Liban-Sud, la dernière opération du Hezbollah dans le secteur des fermes de Chebaa, et la riposte israélienne qu’elle a entraînée contre une position militaire syrienne à Dahr el-Beidar seront de toute évidence abordées par le président américain George W. Bush lors de ses entretiens demain mardi avec le Premier ministre Rafic Hariri. En fait, selon des sources diplomatiques à Beyrouth, la nouvelle Administration américaine n’est guère enthousiaste à l’idée de jouer un rôle fondamental dans les négociations de paix complexes au Proche-Orient. En effet, à l’occasion de leurs premiers contacts avec les dirigeants de la région, M. Bush et son secrétaire d’État Colin Powell ont simplement souligné la nécessité de préserver la stabilité et la sécurité régionales. Or, l’escalade militaire initiée par Tel-Aviv aussi bien en territoires palestiniens qu’au Liban a incité Washington à réagir et à s’impliquer de plus près dans la crise. Mais, signe des temps, contrairement à l’Administration Clinton, celle de Bush n’a pas du tout l’intention de nommer un envoyé spécial au Proche-Orient, à l’instar de Dennis Ross. Si un émissaire doit être désigné, il relèvera du département d’État et non de la Maison-Blanche, précisent les sources susmentionnées. En tout état de cause, les responsables américains poseront plusieurs questions au chef du gouvernement libanais, parmi lesquelles : Beyrouth persiste-t-il à refuser d’envoyer l’armée au Sud ? Qu’adviendra-t-il des opérations du Hezbollah contre les positions israéliennes à Chebaa alors que M. Hariri avait lui-même critiqué le timing de la dernière attaque ?
La tension au Liban-Sud, la dernière opération du Hezbollah dans le secteur des fermes de Chebaa, et la riposte israélienne qu’elle a entraînée contre une position militaire syrienne à Dahr el-Beidar seront de toute évidence abordées par le président américain George W. Bush lors de ses entretiens demain mardi avec le Premier ministre Rafic Hariri. En fait, selon des sources diplomatiques à Beyrouth, la nouvelle Administration américaine n’est guère enthousiaste à l’idée de jouer un rôle fondamental dans les négociations de paix complexes au Proche-Orient. En effet, à l’occasion de leurs premiers contacts avec les dirigeants de la région, M. Bush et son secrétaire d’État Colin Powell ont simplement souligné la nécessité de préserver la stabilité et la sécurité régionales. Or, l’escalade militaire...